lundi 26 septembre 2016

Yvelines: coups de feu devant un supermarché, 2 blessés graves

Un sexagénaire a ouvert le feu aujourd'hui à plusieurs reprises dans un supermarché du Port-Marly (Yvelines), faisant deux blessés graves avant de prendre la fuite, a-t-on appris de sources concordantes.
La fusillade a eu lieu vers 12h30. Une opération du Raid, l'unité d'élite de la police nationale, était en cours vers 15h pour arrêter l'auteur des coups de feu, un client régulier du supermarché qui s'est retranché chez lui, a précisé à l'AFP une source policière.
L'homme a ouvert le feu dans le supermarché Super U de cette commune située à l'ouest de Paris, pour un "litige d'ordre privé" selon le parquet. Deux personnes ont été blessées: une femme de 57 ans et un homme de 73 ans, tous les deux "en urgence absolue", selon une source proche de l'enquête.
"Le suspect est connu des services de police pour des affaires de droit commun", a précisé cette même source. La brigade criminelle de la police judiciaire de Versailles a été saisie de l'enquête.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

dimanche 25 septembre 2016

Violente collision à Segonzac (16) : trois blessés dont deux graves

Une voiture et un véhicule de gendarmerie se sont percutés de plein fouet samedi vers 15 heures. Un gendarme de 24 ans et un homme de 27 ans ont été grièvement blessés
La scène de l'accident témoigne d'une collision d'une extrême violence. Samedi, peu après 15 heures, une Fiat 500 et une voiture de gendarmerie se sont percutées de face à Segonzac, sur la D18, une route de campagne limitée à 90 km/h reliant le collège au bourg de Saint-Même-les-Carrières.
Le conducteur de la voiture, un homme de 27 ans, a été grièvement blessé aux jambes. Il a fallu près d'une heure et demie pour l'extraire de l'amas de tôles.
La désincarcération a également duré plus de deux heures pour dégager le militaire de 24 ans coincé dans la voiture de gendarmerie. Ce gendarme adjoint volontaire à la brigade de Segonzac a pris, lui aussi, l'impact de plein fouet, au point que le véhicule s'est renversé et bloqué dans un talus. Le passager, un brigadier-chef de 34 ans, souffre de blessures aux coudes et a pu s'extraire de lui-même.
Mais samedi, c'est bien l'état du gendarme volontaire qui était jugé préoccupant, avec de possibles fractures multiples des pieds jusqu'au bassin. Après la désincarcération, le Smur craignait aussi que ses douleurs à l'abdomen ne cachent une hémorragie interne. C'est pourquoi un hélicoptère du Samu s'est posé près des vignes pour l'emmener d'urgence à Poitiers.

Une enquête ouverte

L'émotion était vive, samedi, alors que les familles des victimes arrivaient sur place. Le passager de la Fiat 500, originaire d'Avignon, se rendait à un mariage à Archiac auquel il était en retard.
Les gendarmes de Jarnac ont été chargés de l'enquête. Samedi soir, ils procédaient aux constatations d'usage, et ont effectué des contrôles d'alcoolémie sur chacun des conducteurs.
http://www.sudouest.fr/2016/09/24/violente-collision-a-segonzac-16-trois-blesses-dont-deux-graves-2512682-1123.php

samedi 24 septembre 2016

Femme abattue dans sa voiture : sa famille liée au grand banditisme

La victime a été touchée par cinq balles, dont deux dans la tête, alors qu'elle se trouvait dans sa voiture, au feu rouge, près d'une cité de Pantin. L’assassin est toujours recherché. La piste d'un règlement de comptes est désormais privilégiée.


Une femme, âgée d'une trentaine d'années, a été tuée vendredi soir de plusieurs balles à Pantin (Seine-Saint-Denis), affirme BFMTV qui révèle l'information.

Deux balles dans la tête

La victime a été touchée par cinq balles, dont deux dans la tête, alors qu'elle se trouvait dans sa voiture, au feu rouge, au croisement de deux rues, près de la cité des Pommiers, précise Le Parisien.
La fenêtre du véhicule était légèrement ouverte. Le tireur, casqué, à scooter, a passé son bras dans l’habitacle et a effectué ses tirs à bout portant.

Il fait demi-tour

La victime portait un voile, mais "rien ne nous oriente vers une piste islamophobe" soulignait une source judiciaire dans la matinée. Effectivement, les enquêteurs s'orientent ce soir sur la piste d'un règlement de comptes. La famille de la jeune femme, originaire de Montreuil, est connue des services de police et liée au milieu du grand banditisme.
L’assassin est toujours recherché. Il a été vu par plusieurs témoins faire demi-tour, comme pour vérifier que la conductrice était bien morte, car la voiture a légèrement continué à avancer après les coups de feu.
Six douilles ont été retrouvées sur les lieux. Une enquête pour assassinat a été confiée par le parquet de Bobigny à la brigade criminelle de la police judiciaire de Paris.

http://www.ledauphine.com/

Quatre blessés, dont deux graves, dans une collision

Un accident, impliquant quatre véhicules, s'est produit ce samedi vers 7 heures sur la RD45 qui mène à Saint-Quentin-sur-Isère à la hauteur de l'allée des Cerisiers sur la commune de Tullins.
Les sapeurs-pompiers et deux équipes médicales du Samu sont actuellement sur place et portent secours à quatre blessés dont deux graves. la route est actuellement coupée dans les deux sens de circulation.
http://www.ledauphine.com/isere-sud/2016/09/24/tullins-quatre-blesses-dont-deux-graves-dans-une-collision

dimanche 31 juillet 2016

L'Amour est dans le pré, M6 : quand Karine Le Marchand prend sa douche chez Monique

Chaque hiver, pour préparer la nouvelle saison de L'Amour est dans le pré, Karine Le Marchand se rend chez les nouveaux agriculteurs afin de tourner leur portrait. Pour ces agriculteurs, pas du tout habitués au défilé des caméras, la rencontre avec l'animatrice et l'équipe de production est un souvenir impérissable. Monique, éleveuse d'escargots de 55 ans , dans les Alpes-Maritimes se souvient comme si c'était hier de l'arrivée de Karine Le Marchand dans sa modeste demeure. Elle confie, en exclusivité, à telestar.fr : " Quand j'ai vu les quinze personnes de la production arriver chez moi, j'ai eu un peu peur. Karine Le Marchand, elle, est venue en avion le matin de bonne heure. Elle voulait prendre une douche donc je lui ai mis à disposition ma petite salle de bain. Puis dans le salon, elle a eu son petit coin pour prendre le thé. Ensuite, je lui ai installé un petit coin coiffure et maquillage. Ma maison est petite et je peux vous dire que je n'oublierais jamais ces scènes. C'est un souvenir tout de même !"
Monique qui cherche déséspérement l'amour comme les 12 autres agriculteurs de cette saison 11 a invité dans sa ferme deux prétendants. Il s'agit de Josian et de Jean-Marc. Dans votre magazine Télé Star, en kiosques le 1er août, Monique explique qu'elle s'est pliée en quatre pour recevoir dignement ces deux hommes. Rangement de placard mais aussi blanchiment de dents, Monique n'a pas lésiné sur les moyens. "Je me suis relookée avec l'aide de mon amie Birgitte nous confie-t-elle. Pour les speed-dating, par exemple, je me suis acheté un chapeau et des bottes en cuir"... Un petit accessoire qui lui a valu d'être qualifiée de "sado-maso" sur les réseaux sociaux !
L'intégralité des confidences de Monique sont à retrouver dans votre nouveau magazine Télé Star.
http://www.telestar.fr/

mercredi 27 juillet 2016

Attaque à Saint-Etienne-du-Rouvray : le point sur l'enquête

Au lendemain de l'attentat contre une église de Saint-Étienne-du-Rouvray, l'enquête se concentre sur l'identité du second terroriste et sur d'éventuelles complicités
Un tueur, Adel Kermiche, connu des services antiterroristes mais libéré sous bracelet électronique, "une piste privilégiée" pour l'identité du second assaillant.
Au lendemain de l'attaque contre l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray, les enquêteurs cherchent aussi à savoir si les deux hommes ont pu bénéficier de complicités et être mandatés depuis la Syrie
"Une piste privilégiée" pour le second assaillant
L'identification du second auteur de l'attaque, dont le visage a été défiguré lorsque la police l'a abattu, était toujours en cours mercredi en milieu de journée, mais "une piste est privilégiée", selon des sources proches de l'enquête.
Une carte d'identité au nom d'Abdel Malik P. a été retrouvée mardi lors d'une perquisition au domicile familial d'Adel Kermiche et "plusieurs éléments laissent à penser qu'il s'agit du deuxième assaillant", a précisé une de ces sources. 
Abdel Malik P., 19 ans, originaire de Savoie, n'avait pas fait l'objet de condamnations et la justice ne disposait donc pas de ses empreintes ni de son ADN, ce qui retarde son identification formelle.

Comment Adel Kermiche a-t-il trompé la justice ?

Le jeune homme de 19 ans avait été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire dès mars 2015 pour avoir tenté de rejoindre la Syrie. Après une seconde tentative, en mai 2015, vers les terres du jihad, Kermiche, de nouveau mis en examen, est incarcéré. "Il semble qu'il se soit encore davantage radicalisé lors de ce séjour en prison", selon une source proche de l'enquête. 
Le 18 mars dernier, une juge antiterroriste décide de libérer et de l'assigner à résidence sous surveillance électronique. Selon une source proche du dossier qui confirme les informations du Monde, Adel Kermiche a assuré à la magistrate regretter ses tentatives de départ.
"J'ai envie de reprendre ma vie, de revoir mes amis, de me marier", plaide-t-il alors, affirmant ne pas être un islamiste radicalisé et évoquant des projets professionnels. Pour la juge, le jeune homme "a pris conscience de ses erreurs". 
Le parquet fait appel pour qu'il reste en prison. Le ministère public s'inquiète de sa "réelle détermination" à partir combattre aux côtés des groupes jihadistes et estime qu'il faut "éviter toute concertation" entre Kermiche et d'autres protagonistes actuellement en Syrie, selon une source proche du dossier. 
Mais la chambre de l'instruction de la cour d'appel ne suit pas ces recommandations: Kermiche sort de prison, est assigné à résidence chez ses parents, équipé d'un bracelet électronique. Il ne peut quitter son domicile qu'entre 8h30 et 12h30 en semaine, un créneau horaire durant lequel il a perpétré, mardi, avec son complice, la prise d'otages au cours de laquelle le prêtre Jacques Hamel a été égorgé. 

Des complicités ?

Le groupe jihadiste Daesh a revendiqué l'assassinat, présentant les deux assaillants comme ses "soldats". Ont-il été directement mandatés depuis la Syrie ou ont-ils agi par mimétisme, répondant aux nombreux appels au meurtre de Daesh ? Ont-ils pu bénéficier de soutiens en France pour préparer leur action? Les assaillants n'avaient sur eux que trois couteaux, un pistolet inopérant et des engins explosifs factices. 
Un mineur de 16 ans, né en Algérie et interpellé mardi, était toujours en garde à vue mercredi. Son frère fait l'objet d'un mandat d'arrêt pour être parti dans la zone irako-syrienne le 29 mars 2015 avec les papiers d'identité de Kermiche. Le mineur, "assigné à résidence", "en fin de semaine dernière", ne semble pas à ce stade avoir de lien avec l'attaque, selon le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. Son frère aurait-il pu jouer un rôle depuis la Syrie ? 
Les investigations ont démontré que "des personnes proches de Kermiche ont tenté de partir dans ce pays ou sont déjà sur zone", selon une source proche de l'enquête. 
http://www.sudouest.fr/2016/07/27/attaque-a-saint-etienne-du-rouvray-le-point-sur-l-enquete-2449046-6093.php

mardi 26 juillet 2016

Attentat de Nice: Sandra Bertin affirme ne pas être une proche de Christian Estrosi

Sandra Bertin, la policière qui a accusé dimanche le cabinet de l’Intérieur d’avoir fait pression sur elle pour modifier un rapport sur la sécurité du 14 Juillet à Nice, assure ne pas avoir d’arrière-pensées politiques dans sa démarche
Toutefois, sur ses comptes Facebook et Twitter, repérés par Le Parisien et supprimés depuis, elle ne cachait pas sa grande proximité politique avec Christian Estrosi.

« Quel intérêt j’aurais à inventer cela ? »

« Je ne suis encartée ni chez les Républicains ni dans aucun parti », a dit lundi la policière municipale au parisien. « Je suis flattée qu’on me considère comme proche de Christian Estrosi parce que c’est une grande personnalité politique mais non, nous ne sommes pas proches », a-t-elle expliqué.
>> A lire aussi : Cinq questions sur le bras de fer entre Bernard Cazeneuve et Sandra Bertin
Interrogée sur la possibilité qu’elle ait pu agir sur commande « La réponse est non, s’emporte Sandra Bertin. Quel intérêt j’aurais à inventer cela ? Qu’est-ce que j’ai à voir avec la politique ? Je suis une fonctionnaire de la police territoriale à qui on a mis une pression énorme et j’aurais dû dire quoi ? Amen ? »
Et la policière municipale de poursuivre : « Je n’ai jamais accusé monsieur Cazeneuve. D’ailleurs ça m’a fait doucement sourire quand il a déposé plainte en diffamation ! A quel moment je l’ai diffamé ? S’il a des gens dans son cabinet ou dans sa direction qui font n’importe quoi, qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ? Il ne peut pas contrôler tout le monde ! Il a je ne sais combien de personnes dans son cabinet (une trentaine). Evidemment qu’il ne peut pas être derrière tout le monde ! »
http://www.20minutes.fr/dossier/attentat-nice

Attentat de Nice: Sandra Bertin peut-elle s'être engagée seule contre Cazeneuve?

La classe politique se déchire depuis l'attentat du 14 juillet à Nice. Dimanche, Sandra Bertin, cheffe du Centre de supervision urbain de Nice, a dénoncé des pressions venues tout droit de la place Beauvau. Une version contestée depuis.
Onze jours après l'attentat de Nice, les débats virent au règlement de comptes. Les attaques se multiplient contre Bernard Cazeneuve. Le ministre de l'Intérieur a plusieurs fois été accusé de mensonge par Christian Estrosi, un premier adjoint à la mairie de Nice décidément bien plus visible que le maire en personne, Philippe Pradal. 
Dimanche, ces accusations ont pris une dimension nouvelle. Cette fois, elles n'émanent plus des élus de l'opposition, mais de la cheffe du Centre de supervision urbain de Nice (CSU). Le 14 juillet au soir, Sandra Bertin se trouvait derrière les écrans diffusant les images de vidéosurveillance municipales. Elle a tout vu du drame. Elle assure dans une interview accordée au Journal du Dimanche avoir reçu des pressions venues de l'Intérieur, visant à "faire apparaître dans son rapport des positions de la police nationale" qui ne seraient pas visibles sur les images. 
LIRE AUSSI >> Le Bras de fer entre Bernard Cazeneuve et Sandra Bertin en cinq actes 

Une policière acquise à la cause d'Estrosi

Immédiatement, Bernard Cazeneuve a déposé plainte en diffamation. Jean-Marc Falcone, la patron de la police nationale, a lui aussi communiqué pour accréditer la thèse du ministre. "A aucun moment ni son cabinet ni lui-même n'ont eu à intervenir dans le cadre de cette remontée classique et traditionnelle d'informations", a-t-il déclaré. Une version des faits validée depuis: Sandra Bertin a en réalité envoyé son rapport à une fonctionnaire de police de la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP), liée à la police nationale. 
Autre élément venant affaiblir le témoignage de la policière municipale, la diffusion d'extraits des comptes Twitter et Facebook de la jeune femme, supprimés depuis, dans lesquels elle fait preuve d'un engagement certain aux côtés de Christian Estrosi et prend position à plusieurs reprises contre le gouvernement. 

La mairie nie toute implication

Mais Sandra Bertin persiste et signe. Avec l'appui de la mairie? "Nous ne sommes pas intervenus dans le cadre de son interview au JDD, jure-t-on au sein de la municipalité. Sandra a effectivement reçu l'autorisation de sa hiérarchie, mais ça s'arrête là." Reste à savoir de qui, alors que le CSU dépend des services municipaux et que Sandra Bertin est cheffe de son unité.  
Egalement contacté, Patrice Trapier, directeur adjoint de la rédaction du JDD, assure n'avoir jamais eu de contact avec Christian Estrosi ou ses services avant ou après la publication de l'interview. "Notre journaliste a eu directement cette policière, détaille-t-il. Ensuite, nous ne savons pas comment cela s'est passé de son côté. Vu la gravité des propos tenus, elle n'a peut-être pas fait ça toute seule. Nous l'ignorons." 
Dimanche, après son interview, Sandra Bertin a enchaîné deux conférences de presse, au cours desquelles elle a martelé sa version des faits. L'une, restreinte, en présence de quelques médias triés sur le volet. Puis une seconde, ouverte, en présence également des syndicats de la police municipale. C'est à ce moment là, particulièrement, que le rôle des services de communication de la mairie ont surpris certains journalistes travaillant sur le dossier. 
...............  LA SUITE SUR L'EXPRESS ... http://www.lexpress.fr/actualite/politique/

lundi 25 juillet 2016

Nice: l'avocat de Bertin dépose un signalement

L'avocat de la policière municipale Sandra Bertin, au coeur de la polémique sur le dispositif de sécurité déployé le 14 juillet à Nice, a annoncé aujourd'hui avoir déposé un signalement auprès du procureur de Nice.
"Nous avons considéré que les faits, témoignages à l'appui, étaient visiblement constitués sur le plan d'infractions pénales pouvant entraîner des poursuites", a déclaré à la presse Me Adrien Verrier, à sa sortie du tribunal de Nice. "Dès lors, nous avons finalisé le signalement avec toutes les pièces justificatives, tous les noms, tous les détails, de manière à faire toute la lumière sur les faits", a-t-il poursuivi, soulignant que ce signalement avait été fait sur la base de l'article 40 du code de procédure pénale, qui enjoint à tout fonctionnaire de signaler "sans délai" tout crime ou délit dont il acquerrait la connaissance.
Dans le signalement ,"nous n'avons pas précisé" les délits ou infractions susceptibles d'être retenus, a expliqué à l'AFP Me Verrier: "On a livré les faits, on a laissé le parquet retenir les infractions. Le procureur dispose de tous les noms et tous les faits relatés et qui ressortent des déclarations de Sandra Bertin et de toutes les personnes qui étaient autour d'elle et qui ont assiste à cette conversation et à cette pression, qui a duré environ une heure le 15 juillet", a-t-il ajouté.

Sandra Bertin, qui dirige le centre de vidéosurveillance de la ville,
accuse notamment un "commissaire de police" envoyé selon elle par le ministère de l'Intérieur et une autre personne disant faire partie du cabinet ministériel, jointe par téléphone, de lui avoir notamment demandé "de faire apparaître sur certains endroits des positions de la police nationale" et de rédiger un rapport "modifiable".

Une très vive polémique oppose depuis l'attentat, qui a fait 84 morts sur la Promenade des Anglais, les élus locaux --le premier adjoint LR au maire de Nice et président de la région Paca Christian Estrosi en tête-- au gouvernement autour du dispositif de sécurité déployé le soir de l'attaque. Dénonçant "une campagne de vilénies", Bernard Cazeneuve a annoncé qu'il déposerait plainte pour diffamation. "C'est la justice" qui doit établir la vérité et "personne d'autre", a affirmé de son côté lundi le chef de l'Etat: "La vérité et la transparence seront établies", a-t-il promis

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/07/25/97001-20160725FILWWW00151-l-avocat-de-sandra-bertin-a-depose-un-signalement-aupres-du-procureur.php

Nice: des ténors socialistes appellent la policière municipale à "donner les noms"

Le chef de file des députés socialistes, Bruno Le Roux, et l'ancien ministre Benoît Hamon appellent  la policière municipale Sandra Bertin à "donner les noms" des personnes qu'elle accuse d'avoir fait pression sur elle pour qu'elle modifie son rapport sur l'attentat de Nice.
C'est un appel solennel à la radio, ou sur les réseaux sociaux.
Pour  les socialistes Bruno Le Roux, et Benoît Hamon, la policière municipale Sandra Bertin  doit  "donner des noms".
Elle doit justifier l'identité des des personnes qu'elle accuse d'avoir fait pression sur elle pour qu'elle modifie son rapport sur l'attentat de Nice.
"Moi, je suggère à la policière municipale de donner les noms, c'est assez simple on est en état de droit il y a une justice qui fonctionne très bien dans ce pays,si tel était le cas ? Qu'elle donne les noms, comme ça on en saurait davantage..." a déclaré Benoît Hamon au micro de France Info.

Des interrogations...

L'ancien ministre de l'Education nationale s'est également demandé "dans quelle mesure est-elle (la policière municipale)  totalement libre de ses déclarations ?", estimant que "cette policière municipale a des préférences politiques". De son côté, Sandra Bertin persiste et signe, et maintient ses accusations au micro sur France Info.

Une interview et une polémique

Dans une interview au JDD en pleine polémique entre la municipalité LR de Nice, notamment Christian Estrosi (1er adjoint à la sécurité, président de la métropole), et le gouvernement sur le dispositif de sécurité au soir de l'attentat ayant fait 84 morts, Sandra Bertin, chef du Centre de supervision urbain de la ville de Nice, affirme avoir reçu des pressions
du ministère pour modifier son rapport sur le dispositif policier le 14 juillet.
Une version contestée par le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui a décidé de porter plainte en diffamation contre la policière municipale et a dénoncé "une campagne de vilenies".

Christian Estrosi dans le viseur

Les deux ténors socialistes ont également vivement critiqué l'ancien maire de Nice, Christian Estrosi, actuel adjoint
à la sécurité de sa ville et actuel président de la région PACA.
"C'est pas à la hauteur, surtout de la part de Christian Estrosi, il est président de région, élu avec des voix de gauche" face au FN", a assené M. Hamon.
"Entre Bernard Cazeneuve et Christian Estrosi, il y en a au moins un qui assume ses responsabilités. Et Le Républicain n'est pas là ou est l'étiquette", selon M. Le Roux.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/cote-d-azur/nice-des-tenors-socialistes-appellent-la-policiere-municipale-donner-les-noms-1054437.html