mercredi 20 juillet 2016

"Une Garde nationale se constitue" (Hollande)

François Hollande a lancé aujourd'hui "un appel aux Français qui le souhaitent" à rejoindre les rangs des différentes réserves des forces de sécurité, soulignant qu'avec tous ces réservistes "une Garde nationale se constitue" en France. "Quand on ajoute toutes ces réserves, 1er et 2e niveaux, qu'on fait appel aux réserves de nos armées, on peut dire qu'en France se constitue avec vous une Garde nationale", a déclaré le président de la République en visitant le Centre national d'entraînement des forces de gendarmerie de Saint-Astier (Dordogne).

"J'ai choisi de faire appel à toutes les femmes et tous les hommes qui, en parallèle d'une carrière d'étude ou d'un choix professionnel, ont choisi de s'engager au service de la protection des Français. D'ores et déjà 12.000 réservistes opérationnels de gendarmerie et de police sont disponibles. J'ai décidé de monter ce chiffre à 15.000 d'ici la fin de ce mois", a-t-il ajouté, six jours après l'attentat de Nice, qui a fait 84 morts. "Les préfets pourront ainsi puiser dans cette ressource pour assurer la sécurité des différents événements de l'été dans chaque département", a-t-il insisté.

François Hollande a par ailleurs "demandé au ministre de la Défense d'adresser des directives à tous les responsables territoriaux de la gendarmerie pour mobiliser les 28.000 titulaires d'un contrat d'engagement pour qu'ils se tiennent prêts pour les prochaines semaines", précisant qu'une "grande communication sera lancée sur internet et les réseaux sociaux pour relayer cette action". "J'ai également décidé de recourir à la réserve opérationnelle de 2e niveau", a-t-il dit, ce qui "représente un vivier supplémentaire de 10.000 retraités de la gendarmerie, il y en a ici, ayant quitté le service depuis moins de deux an et qui peuvent être là encore opérationnels".
Le chef de l'Etat a par ailleurs appelé "tous les jeunes à s'engager dans le service civique". "J'appelle les Français à prendre contact avec les associations de protection civile, j'appelle chaque Français à suivre des formations aux premiers secours et aux gestes qui sauvent, car même dans certaines circonstances, nous devons être des concitoyens capables d'intervenir et de sauver".

La réserve opérationnelle est subdivisée en deux composantes:

- la réserve de 1er niveau (RO1), constituée de volontaires ayant souscrit un engagement à servir dans la réserve. En 2015, elle comptait 54 374 réservistes sous engagement : 28.100, soit près de 52 %, pour les armées et la DGA (Direction générale de l'Armement), et 26.274, soit plus de 48%, pour la gendarmerie.
- la réserve de 2e niveau (RO2), qui regroupe, sous un régime de disponibilité obligatoire, tous les anciens militaires, dans la limite des cinq années suivant la cessation de leur état militaire. En 2015, elle représentait, au total, un vivier de 127.022 réservistes anciens militaires : 98.264, soit plus de 77 %, pour les armées et la DGA et 28.758, soit près de 23 %, pour la gendarmerie.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

lundi 18 juillet 2016

Nicolas, Laura, Yanis, Brodie, Bilal... qui sont les victimes de l'attentat de Nice ?

84 personnes ont perdu la vie jeudi soir dans l'attentat perpétré sur la promenade des Anglais à Nice. Peu à peu, des noms sont posés sur les victimes
Au moins 84 personnes ont trouvé la mort jeudi soir dans l'attentat qui a frappé la ville de Nice. L'identification des victimes va prendre du temps mais certains noms ont déjà été annoncés. Parmi eux :

Yanis, 4 ans et demi

Le petit garçon jouait insouciamment avec d'autres enfants lorsque le camion l'a percuté. C'était la première fois jeudi que son père, Mickaël Corviaux, installé à Nice depuis trois ans, l'emmenait voir le traditionnel feu d'artifice sur la Promenade des Anglais.
"C'est mon épouse qui a insisté pour y aller, elle voulait lui faire plaisir", détaille-t-il au Parisien. "Nous étions installés sur la plage avec la femme d'un ami, ses nièces et ses deux enfants. Yannis était ravi, il sautait partout, il faisait le fou avec ses copains...", se remémore Mickaël.
Ses parents ont pu éviter le camion, pas Yannis qui s'amusait quelques mètres plus loin.
Kylian, 4 ans et sa maman Olfa Bent Souayah, 31 ans
Olfa Bent Souayah Khalfallah, jeune Tunisienne née en 1985, installée à Lyon, se trouvait avec son fils de quatre ans, Kylian, au moment de l'attentat. Le décès du petit garçon a été confirmé samedi à son père, qui le recherchait activement depuis la nuit du drame et a hurlé de douleur en sortant de l'hôpital. "Il est anéanti. Avec Kylian, ils avaient un rapport fusionnel", ont confié des proches du père de famille à Nice-Matin
Kayla, 6 ans et sa mère, Elizabeth Cristina
Suisse d'origine brésilienne, la fillette habitait à Yverdon-les-Bains dans le canton de Vaud. Présente sur les lieux de l'attentat, la mère de Kayla, portée disparue depuis le soir de l'attentat. Elizabeth Cristina de Assis Ribeiro a été identifié parmi les corps ce dimanche. Le père et les deux autres enfants qui se trouvaient également sur place sont "hospitalisés et choqués", ont précisé les autorités du canton. 

Yanis, 7 ans, son frère et sa grand-mère Laurence Tavet, 49 ans

Yanis, 7 ans et son frère étaient venus rendre visite à leur grand-mère de 49 ans.

Brodie Copeland, 11 ans et son père Sean Copeland, 51 ans

Sean Copeland, père de famille de 51 ans et son fils Brodie, 11 ans, ont été tués jeudi soir. Américains originaires du Texas, ils étaient en vacances en famille à Nice après avoir séjourné à Pampelune et Barcelone, en Espagne. 
Mehdi H., 12 ans.
Le jeune garçon était le fils d'un arbitre de football niçois qui a également perdu sa belle-soeur dans l'attentat. Une jeune fille qui accompagnait la famille sur la Promenade des Anglais est décédée. La soeur jumelle de Mehdi est toujours dans le coma. "La petite fille est toujours dans un état stationnaire. Mais il y a de l'espoir", confie un proche du papa à Nice-Matin.

Amie V., 12 ans

Amie est la fille d'un journaliste du magazine Ressources. Ce magazine, basé à Nice, a annoncé sur sa page Facebook la mort de l'adolescente : "Toute notre équipe est sous le choc. Les mots dont nous sommes censés être les spécialistes sont soudain vidés de sens". 

Laura, 13 ans

Samedi, les proches de Laura ont eu la confirmation de son décès. "On était sur la Promenade. On était en train de regarder ce feu d'artifice, il y avait des milliers de personnes. On était tous heureux d'aller voir ce feu d'artifice", témoigne son père. La jeune Niçoise avait une soeur jumelle. "Repose en paix petite soeur", écrit sa grande soeur sur Facebook.
Magdalena et Marzena Chrzanowska, 21 et 20 ans
Ces deux sœurs étaient de nationalité polonaise. Elles étaient en vacances à Nice avec leurs deux autres soeurs qui ont survécu, a indiqué le Père Jan Antol, curé de leur paroisse à Krzyszkowice un village de 2.100 habitants dans le sud de la Pologne. "Elles étaient formidables, très appréciées. Elles aidaient leur père depuis qu'il était veuf. Leur mère est morte il y a quatre ans".

Nicolas Leslie, 20 ans

Un étudiant américain à l'université de Berkeley. Il a été identifié ce dimanche. Il fait partie des dernières victimes identifiées.

Viktoria Savtchenko, 21 ans

Une étudiant russe Viktoria Savtchenko, 21 ans, a été heurtée par le camion et tuée sur le coup jeudi soir. Selon le Daily Mail, Victoria était étudiante à l'Université d'élite financière du gouvernement russe à Moscou.
Timothé Fournier, 27 ans
Timothé Fournier était buraliste à Paris. Il est mort en protégeant sa femme, enceinte de 7 mois, qu'il a poussée sur le côté juste avant que le camion le percute, raconte Anaïs, l'une de ses cousines.
"C'était une crème de bonté (...), un jeune homme rêveur mais qui était toujours là pour sa femme et son futur enfant"

Bilal Labaoui, 28 ans

Bilal Labaoui, un Tunisien né en 1987, originaire de la ville de Kasserine, dans le centre-ouest du pays, est décédé jeudi soir à Nice. Le ministère des Affaires étrangères tunisien a annoncé son décès dans un communiqué publié sur Facebook. D'après Le Monde, il se trouvait en compagnie de son grand frère Walid lorsque le camion a surgi. Son frère, indemne, a veillé son corps toute la nuit.

Michaël Pellegrini, 28 ans

Michaël Pellegrini, 28 ans, était professeur d'économie au lycée privé des Récollet à Longwy (en Meurthe-et-Moselle). Il est mort sur la Promenade des Anglais aux côtés de sa mère, Véronique Lion, une assistante maternelle de 55 ans, et de ses grands-parents François et Christiane Locatelli, 82 et 78 ans. Les quatre habitaient "depuis toujours" à Herserange, selon la mairie de cette localité de la banlieue de Longwy.
84 personnes ont perdu la vie jeudi soir dans l'attentat perpétré sur la promenade des Anglais à Nice. Peu à peu, des noms sont posés sur les victimes
Au moins 84 personnes ont trouvé la mort jeudi soir dans l'attentat qui a frappé la ville de Nice. L'identification des victimes va prendre du temps mais certains noms ont déjà été annoncés. Parmi eux :

Yanis, 4 ans et demi

Le petit garçon jouait insouciamment avec d'autres enfants lorsque le camion l'a percuté. C'était la première fois jeudi que son père, Mickaël Corviaux, installé à Nice depuis trois ans, l'emmenait voir le traditionnel feu d'artifice sur la Promenade des Anglais.
"C'est mon épouse qui a insisté pour y aller, elle voulait lui faire plaisir", détaille-t-il au Parisien. "Nous étions installés sur la plage avec la femme d'un ami, ses nièces et ses deux enfants. Yannis était ravi, il sautait partout, il faisait le fou avec ses copains...", se remémore Mickaël.
Ses parents ont pu éviter le camion, pas Yannis qui s'amusait quelques mètres plus loin.

Kylian, 4 ans et sa maman Olfa Bent Souayah, 31 ans

Olfa Bent Souayah Khalfallah, jeune Tunisienne née en 1985, installée à Lyon, se trouvait avec son fils de quatre ans, Kylian, au moment de l'attentat. Le décès du petit garçon a été confirmé samedi à son père, qui le recherchait activement depuis la nuit du drame et a hurlé de douleur en sortant de l'hôpital. "Il est anéanti. Avec Kylian, ils avaient un rapport fusionnel", ont confié des proches du père de famille à Nice-Matin.
Tahar a perdu sa femme et son fils. Il crie sa douleur samedi en apprenant la mort de son protégé dont il était sans nouvelles.© Photo AFP

Kayla, 6 ans et sa mère, Elizabeth Cristina

Suisse d'origine brésilienne, la fillette habitait à Yverdon-les-Bains dans le canton de Vaud. Présente sur les lieux de l'attentat, la mère de Kayla, portée disparue depuis le soir de l'attentat. Elizabeth Cristina de Assis Ribeiro a été identifié parmi les corps ce dimanche. Le père et les deux autres enfants qui se trouvaient également sur place sont "hospitalisés et choqués", ont précisé les autorités du canton. 

Yanis, 7 ans, son frère et sa grand-mère Laurence Tavet, 49 ans

Yanis, 7 ans et son frère étaient venus rendre visite à leur grand-mère de 49 ans.

Brodie Copeland, 11 ans et son père Sean Copeland, 51 ans

Sean Copeland, père de famille de 51 ans et son fils Brodie, 11 ans, ont été tués jeudi soir. Américains originaires du Texas, ils étaient en vacances en famille à Nice après avoir séjourné à Pampelune et Barcelone, en Espagne. 
Le neveu de Sean a confirmé la triste nouvelle sur les réseaux sociaux :

Mehdi H., 12 ans.

Le jeune garçon était le fils d'un arbitre de football niçois qui a également perdu sa belle-soeur dans l'attentat. Une jeune fille qui accompagnait la famille sur la Promenade des Anglais est décédée. La soeur jumelle de Mehdi est toujours dans le coma. "La petite fille est toujours dans un état stationnaire. Mais il y a de l'espoir", confie un proche du papa à Nice-Matin.

Amie V., 12 ans

Amie est la fille d'un journaliste du magazine Ressources. Ce magazine, basé à Nice, a annoncé sur sa page Facebook la mort de l'adolescente : "Toute notre équipe est sous le choc. Les mots dont nous sommes censés être les spécialistes sont soudain vidés de sens". 

Laura, 13 ans

Samedi, les proches de Laura ont eu la confirmation de son décès. "On était sur la Promenade. On était en train de regarder ce feu d'artifice, il y avait des milliers de personnes. On était tous heureux d'aller voir ce feu d'artifice", témoigne son père. La jeune Niçoise avait une soeur jumelle. "Repose en paix petite soeur", écrit sa grande soeur sur Facebook.

Magdalena et Marzena Chrzanowska, 21 et 20 ans

Ces deux sœurs étaient de nationalité polonaise. Elles étaient en vacances à Nice avec leurs deux autres soeurs qui ont survécu, a indiqué le Père Jan Antol, curé de leur paroisse à Krzyszkowice un village de 2.100 habitants dans le sud de la Pologne. "Elles étaient formidables, très appréciées. Elles aidaient leur père depuis qu'il était veuf. Leur mère est morte il y a quatre ans".

Nicolas Leslie, 20 ans

Un étudiant américain à l'université de Berkeley. Il a été identifié ce dimanche. Il fait partie des dernières victimes identifiées.

Viktoria Savtchenko, 21 ans

Une étudiant russe Viktoria Savtchenko, 21 ans, a été heurtée par le camion et tuée sur le coup jeudi soir. Selon le Daily Mail, Victoria était étudiante à l'Université d'élite financière du gouvernement russe à Moscou.

Timothé Fournier, 27 ans

Timothé Fournier était buraliste à Paris. Il est mort en protégeant sa femme, enceinte de 7 mois, qu'il a poussée sur le côté juste avant que le camion le percute, raconte Anaïs, l'une de ses cousines.
"C'était une crème de bonté (...), un jeune homme rêveur mais qui était toujours là pour sa femme et son futur enfant"

Bilal Labaoui, 28 ans

Bilal Labaoui, un Tunisien né en 1987, originaire de la ville de Kasserine, dans le centre-ouest du pays, est décédé jeudi soir à Nice. Le ministère des Affaires étrangères tunisien a annoncé son décès dans un communiqué publié sur Facebook. D'après Le Monde, il se trouvait en compagnie de son grand frère Walid lorsque le camion a surgi. Son frère, indemne, a veillé son corps toute la nuit.

Michaël Pellegrini, 28 ans

Michaël Pellegrini, 28 ans, était professeur d'économie au lycée privé des Récollet à Longwy (en Meurthe-et-Moselle). Il est mort sur la Promenade des Anglais aux côtés de sa mère, Véronique Lion, une assistante maternelle de 55 ans, et de ses grands-parents François et Christiane Locatelli, 82 et 78 ans. Les quatre habitaient "depuis toujours" à Herserange, selon la mairie de cette localité de la banlieue de Longwy.

Mino Razafitrimo, 31 ansMino Razafitrimo exerçait la profession d'assistante de direction. Installée dans la région niçoise depuis 12 ans, cette mère de famille originaire de Madagascar était venue assister au feu d'artifice avec ses deux enfants, âgés de quatre et six ans. "Tous deux ont survécu", précise un proche de la victime. C'était une personne "joyeuse" et "très impliquée au sein de la communauté malgache de Nice".

Rachel Erbs, 39 ans

Mère de famille et originaire de Cessieu, dans l'Isère, Rachel Erbs assistait au feu d'artifice avec son mari et ses deux enfants, de 6 et 12 ans, sur la Promenade des Anglais, jeudi soir. Le lendemain, toute la famille devait rejoindre la Corse pour les vacances.
Son mari Stéphane s'en sort avec des côtes cassées et les enfants sont indemnes. Pendant deux jours, ils ont recherché Rachel, perdue dans la panique de l'attaque au camion. Son corps a finalement été identifié samedi soir.
David Bonnet, 44 ans
Originaire de Nérondes, dans le Cher, ce père d'une jeune fille de 21 ans s'était installé dans les Alpes-Maritimes à Roquebillière avec sa nouvelle compagne, légèrement blessée dans l'attentat. Il était par ailleurs le fils du premier adjoint au maire de Nérondes. "C'est une famille qu'on connaît bien", a confirmé le maire de cette commune de 1 600 habitants, Roland Gilber. "Tout le monde est sous le choc, je n'ai pas de mot".
84 personnes ont perdu la vie jeudi soir dans l'attentat perpétré sur la promenade des Anglais à Nice. Peu à peu, des noms sont posés sur les victimes
Au moins 84 personnes ont trouvé la mort jeudi soir dans l'attentat qui a frappé la ville de Nice. L'identification des victimes va prendre du temps mais certains noms ont déjà été annoncés. Parmi eux :

Yanis, 4 ans et demi

Le petit garçon jouait insouciamment avec d'autres enfants lorsque le camion l'a percuté. C'était la première fois jeudi que son père, Mickaël Corviaux, installé à Nice depuis trois ans, l'emmenait voir le traditionnel feu d'artifice sur la Promenade des Anglais.
"C'est mon épouse qui a insisté pour y aller, elle voulait lui faire plaisir", détaille-t-il au Parisien. "Nous étions installés sur la plage avec la femme d'un ami, ses nièces et ses deux enfants. Yannis était ravi, il sautait partout, il faisait le fou avec ses copains...", se remémore Mickaël.
Ses parents ont pu éviter le camion, pas Yannis qui s'amusait quelques mètres plus loin.

Kylian, 4 ans et sa maman Olfa Bent Souayah, 31 ans

Olfa Bent Souayah Khalfallah, jeune Tunisienne née en 1985, installée à Lyon, se trouvait avec son fils de quatre ans, Kylian, au moment de l'attentat. Le décès du petit garçon a été confirmé samedi à son père, qui le recherchait activement depuis la nuit du drame et a hurlé de douleur en sortant de l'hôpital. "Il est anéanti. Avec Kylian, ils avaient un rapport fusionnel", ont confié des proches du père de famille à Nice-Matin.
Tahar a perdu sa femme et son fils. Il crie sa douleur samedi en apprenant la mort de son protégé dont il était sans nouvelles.© Photo AFP

Kayla, 6 ans et sa mère, Elizabeth Cristina

Suisse d'origine brésilienne, la fillette habitait à Yverdon-les-Bains dans le canton de Vaud. Présente sur les lieux de l'attentat, la mère de Kayla, portée disparue depuis le soir de l'attentat. Elizabeth Cristina de Assis Ribeiro a été identifié parmi les corps ce dimanche. Le père et les deux autres enfants qui se trouvaient également sur place sont "hospitalisés et choqués", ont précisé les autorités du canton. 

Yanis, 7 ans, son frère et sa grand-mère Laurence Tavet, 49 ans

Yanis, 7 ans et son frère étaient venus rendre visite à leur grand-mère de 49 ans.

Brodie Copeland, 11 ans et son père Sean Copeland, 51 ans

Sean Copeland, père de famille de 51 ans et son fils Brodie, 11 ans, ont été tués jeudi soir. Américains originaires du Texas, ils étaient en vacances en famille à Nice après avoir séjourné à Pampelune et Barcelone, en Espagne. 
Le neveu de Sean a confirmé la triste nouvelle sur les réseaux sociaux :

Mehdi H., 12 ans.

Le jeune garçon était le fils d'un arbitre de football niçois qui a également perdu sa belle-soeur dans l'attentat. Une jeune fille qui accompagnait la famille sur la Promenade des Anglais est décédée. La soeur jumelle de Mehdi est toujours dans le coma. "La petite fille est toujours dans un état stationnaire. Mais il y a de l'espoir", confie un proche du papa à Nice-Matin.

Amie V., 12 ans

Amie est la fille d'un journaliste du magazine Ressources. Ce magazine, basé à Nice, a annoncé sur sa page Facebook la mort de l'adolescente : "Toute notre équipe est sous le choc. Les mots dont nous sommes censés être les spécialistes sont soudain vidés de sens". 

Laura, 13 ans

Samedi, les proches de Laura ont eu la confirmation de son décès. "On était sur la Promenade. On était en train de regarder ce feu d'artifice, il y avait des milliers de personnes. On était tous heureux d'aller voir ce feu d'artifice", témoigne son père. La jeune Niçoise avait une soeur jumelle. "Repose en paix petite soeur", écrit sa grande soeur sur Facebook.

Magdalena et Marzena Chrzanowska, 21 et 20 ans

Ces deux sœurs étaient de nationalité polonaise. Elles étaient en vacances à Nice avec leurs deux autres soeurs qui ont survécu, a indiqué le Père Jan Antol, curé de leur paroisse à Krzyszkowice un village de 2.100 habitants dans le sud de la Pologne. "Elles étaient formidables, très appréciées. Elles aidaient leur père depuis qu'il était veuf. Leur mère est morte il y a quatre ans".

Nicolas Leslie, 20 ans

Un étudiant américain à l'université de Berkeley. Il a été identifié ce dimanche. Il fait partie des dernières victimes identifiées.

Viktoria Savtchenko, 21 ans

Une étudiant russe Viktoria Savtchenko, 21 ans, a été heurtée par le camion et tuée sur le coup jeudi soir. Selon le Daily Mail, Victoria était étudiante à l'Université d'élite financière du gouvernement russe à Moscou.

Timothé Fournier, 27 ans

Timothé Fournier était buraliste à Paris. Il est mort en protégeant sa femme, enceinte de 7 mois, qu'il a poussée sur le côté juste avant que le camion le percute, raconte Anaïs, l'une de ses cousines.
"C'était une crème de bonté (...), un jeune homme rêveur mais qui était toujours là pour sa femme et son futur enfant"

Bilal Labaoui, 28 ans

Bilal Labaoui, un Tunisien né en 1987, originaire de la ville de Kasserine, dans le centre-ouest du pays, est décédé jeudi soir à Nice. Le ministère des Affaires étrangères tunisien a annoncé son décès dans un communiqué publié sur Facebook. D'après Le Monde, il se trouvait en compagnie de son grand frère Walid lorsque le camion a surgi. Son frère, indemne, a veillé son corps toute la nuit.

Michaël Pellegrini, 28 ans

Michaël Pellegrini, 28 ans, était professeur d'économie au lycée privé des Récollet à Longwy (en Meurthe-et-Moselle). Il est mort sur la Promenade des Anglais aux côtés de sa mère, Véronique Lion, une assistante maternelle de 55 ans, et de ses grands-parents François et Christiane Locatelli, 82 et 78 ans. Les quatre habitaient "depuis toujours" à Herserange, selon la mairie de cette localité de la banlieue de Longwy.

Mino Razafitrimo, 31 ans

Mino Razafitrimo exerçait la profession d'assistante de direction. Installée dans la région niçoise depuis 12 ans, cette mère de famille originaire de Madagascar était venue assister au feu d'artifice avec ses deux enfants, âgés de quatre et six ans. "Tous deux ont survécu", précise un proche de la victime. C'était une personne "joyeuse" et "très impliquée au sein de la communauté malgache de Nice".

Rachel Erbs, 39 ans

Mère de famille et originaire de Cessieu, dans l'Isère, Rachel Erbs assistait au feu d'artifice avec son mari et ses deux enfants, de 6 et 12 ans, sur la Promenade des Anglais, jeudi soir. Le lendemain, toute la famille devait rejoindre la Corse pour les vacances.
Son mari Stéphane s'en sort avec des côtes cassées et les enfants sont indemnes. Pendant deux jours, ils ont recherché Rachel, perdue dans la panique de l'attaque au camion. Son corps a finalement été identifié samedi soir.


David Bonnet, 44 ans

Originaire de Nérondes, dans le Cher, ce père d'une jeune fille de 21 ans s'était installé dans les Alpes-Maritimes à Roquebillière avec sa nouvelle compagne, légèrement blessée dans l'attentat. Il était par ailleurs le fils du premier adjoint au maire de Nérondes. "C'est une famille qu'on connaît bien", a confirmé le maire de cette commune de 1 600 habitants, Roland Gilber. "Tout le monde est sous le choc, je n'ai pas de mot".

Igor Chelechko, 48 ans

Ancien militaire de l'armée soviétique, ce Belge d'origine russe est père de quatre enfants, il vivait à Nice depuis quelques mois. "C'était un homme pieux, qui était très positif." 

Emmanuel Grout, 48 ans

Emmanuel Grout était commissaire de police. Numéro 2 de la police aux frontières (PAF) des Alpes maritimes, en charge notamment de la gestion policière de l'aéroport de Nice Côte d'Azur, il était hors service au moment de l'accident, selon une source policière.
Selon le Point, il était venu assister au feu d'artifice avec sa compagne, elle-même commissaire de police, et la fille de cette dernière, quand il a été fauché par le camion.

Hugues Mismack, 49 ans et Christine Fabry, 67 ans

Le couple vivait en famille de Puget-sur-Argens (Var). La fille de Christine, Caroline Villani, 44 ans, a été blessée, son fils cadet, 14 ans, est hospitalisé dans un état critique à Nice, l'aîné André, 17 ans, est porté disparu, de même que son oncle Bruno Villani, a indiqué Edith Blondel, adjointe au maire de Puget-sur-Argens.

Mohamed Toukabri

Ce quinquagénaire tunisien, originaire de Béja (nord du pays), travaillait comme mécanicien à Nice, selon le ministère tunisien des Affaires étrangères. quinquagénaire tunisien.

Linda Casanova, 54 ans

Cette inspectrice des douanes se trouvait en vacances sur la Côte d'Azur avec son mari Gilles, un Français qui a survécu à l'attentat, selon la mairie d'Agno (Tessin, sud), ville dont elle était originaire. Le couple n'avait pas d'enfant. 

Véronique Lyon, 55 ans

Véronique Lyon, 55 ans, était assistante maternelle, originaire de la commune de Herserange en Meurthe-et-Moselle. Elle est décédée sur la Promenade des Anglais aux côtés de son fils, Michaël Pellegrini, 28 ans, professeur et de ses parents François et Christiane Locatelli, 82 et 78 ans. Ses beaux-parents, Gisèle et Germain Lyon, 68 et 63 ans, sont également à compter parmi les victimes.

Roman Ekmaliyan, 56 ans

Géorgien d'origine arménienne, cet homme d'affaires vivait en Belgique. "C'était un homme très intelligent, dans tous les domaines, intéressé par l'histoire, la politique ... C'était utile et intéressant de discuter avec lui", se souvient l'archiprêtre de la cathédrale Saint-Nicolas de Nice, Andrey Eliseev.

Natalia Otto , 57 ans

Agée d'une cinquantaine d'années, Natalia Otto résidait en Belgique. Cette Kazakhe d'origine russe, enseignante à l'école paroissiale d'Anvers, avait deux filles, dont l'une vivait à Nice. Philologue de formation, "Natalia était une femme très intelligente et gentille, très bonne, très croyante", selon l'archiprêtre de la cathédrale Saint-Nicolas de Nice, Andrey Eliseev.

La famille Panchenko

Lyubov Panchenko, 59 ans, sa fille Marina Panchenko, 33 ans, originaires de Pavlodar au Kazakhstan, et sa petite-fille Silvia, 2 ans et demi, née en France, ont péri dans l'attentat.

Robert Marchand, 60 ans

Selon le journal local le Bien Public, un habitant de Saône-et-Loire, Robert Marchand, 60 ans, a trouvé la mort dans l'attentat de Nice. Il était président-entraîneur du club d'athlétisme de Marcigny et travaillait pour une entreprise locale.
Fatima Charrihi, 60 ans
Fatima Charrihi, Marocaine, mère de sept enfants et résidant à Nice, serait la première victime tuée dans l'attentat de jeudi soir. Elle est décédée sur le coup. Selon son fils, Hamza, 28 ans, qui s'est confié dans l'Express, "elle portait le voile, pratiquait un islam du juste milieu. Un vrai islam. Mais ce n'est pas celui des terroristes".
Zahia Rahmouni, 70 ans
Cette retraitée algérienne, originaire de Constantine, était en visite à Nice chez sa fille, selon les autorités algériennes. Sa fille et son petit-fils, présents aux côtés de la septuagénaire pour le feu d'artifice, ont frôlé la mort. Quelques secondes avant le passage du camion, le petit garçon aurait en effet échappé à la vigilance de sa mère, qui aurait couru pour le rattraper, s'éloignant ainsi du lieu de l'accident.

François et Christiane Locatelli, 82 et 78 ans

Les deux grands-parents originaires de Meurthe-et-Moselle sont décédés sur la promenade des Anglais à Nice, avec leur petit-fils, Michaël Pellegrini et la mère de celui-ci, Véronique Lion.

Une professeure et deux lycéennes allemandes

Selon plusieurs médias allemands, un groupe de lycéens allemands fêtant le bac était présent à Nice jeudi soir. Deux lycéennes et une professeur figurent parmi les victimes, a annoncé l'académie de Berlin.

De nombreux touristes étrangers

Parmi les victimes figurent également un Ukrainien et deux Arméniens selon une agence de presse arménienne. Par ailleurs, le ministère belge des Affaires étrangères a indiqué être sans nouvelles d'une vingtaine de ressortissants.
Parmi les dizaines de blessés enregistrés, figurent au moins un Britannique, selon Londres, deux Roumains, actuellement hospitalisés, selon Bucarest.
Le temps de l'identification, un processus "long" et "cruel"
Le temps nécessaire à l'identification des victimes est un "temps long" et "cruel", a admis la secrétaire d'Etat à l'aide aux victimes Juliette Méadel, lors d'un déplacement à Nice samedi.
"C'est un processus scientifique" dans lequel "la moindre erreur est tragique", a-t-elle souligné. "Il faut prendre le temps de la vérité. Seule l'institution judiciaire est garante de la vérité", a-t-elle poursuivi, promettant que le parquet donnerait dans les prochains jours "la liste" des victimes de l'attaque lors de laquelle 84 personnes sont mortes.
http://www.sudouest.fr/2016/07/15/attentat-de-nice-qui-sont-les-victimes-2436068-7519.php
 

samedi 16 juillet 2016

Saint-Christoly-Médoc (33) : il tire un coup de fusil après une soirée arrosée

L'auteur du coup de feu a été arrêté et placé en garde à vue. Une enquête a été confiée aux gendarmes
Ils se connaissaient et avaient passé une partie de la soirée ensemble au club-restaurant local à Saint-Christoly-Médoc. Ils sont repartis fâchés.
Vers 23 h 30 vendredi, sous l'effet de l'alcool consommé, leur discussion s'est animée. Le ton a monté, les gestes se sont joints à la parole. Selon les premiers éléments dont disposent les gendarmes, les insultes et injures ont plu. L'un des deux hommes est sorti de l'établissement, a regagné son véhicule dans lequel se trouvait un fusil de chasse. Il a alors attendu que son interlocuteur sorte à son tour et fait usage de son arme dans sa direction, le touchant à la jambe. Blessée par cette gerbe de plombs, la victime a été transportée à l'hôpital Pellegrin.
L'auteur du tir a quant à lui été maîtrisé sur place par des adhérents du club de voile et clients. Il a été remis aux gendarmes et placé en garde à vue.
http://www.sudouest.fr/2016/07/16/saint-christoly-medoc-33-il-tire-un-coup-de-fusil-apres-une-soiree-arrosee-2437181-2964.php

Cinq interpellations dans l'entourage de l'auteur de l'attentat de Nice

Quatre hommes, membres de l'entourage du Tunisien qui a tué 84 personnes jeudi à Nice avec son camion, ont été interpellés vendredi et samedi et placés en garde à vue, a-t-on appris de source judiciaire. Son ex-femme est toujours en garde à vue.
Quatre hommes, membres de l'entourage du Tunisien qui a tué 84 personnes jeudi à Nice avec son camion, ont été interpellés vendredi et samedi et placés en garde à vue, a-t-on appris de source judiciaire.
Son ex-épouse était en outre toujours en garde à vue samedi matin. Parmi les quatre hommes placés à leur tour en garde à vue, dont l'identité n'a pas été précisée par la source judiciaire, un a été interpellé vendredi et les trois autres samedi matin.
http://www.nicematin.com/sujet/attentatnice

lundi 27 juin 2016

Bretagne: Un drame évité de peu après l’accident d’un fourgon surchargé

On a frôlé le pire dans la nuit de samedi à dimanche à Auray dans le Morbihan. Sortant de discothèque vers 2h15 du matin, six jeunes ont pris place à bord d’un véhicule utilitaire prévu initialement pour deux personnes. Le conducteur a alors perdu le contrôle du fourgon qui s’est renversé sur le côté, rapporte Ouest-France.

Quatre des six occupants ont été transportés pour examen à l’hôpital de Lorient. Le conducteur, qui présentait un taux d’alcoolémie supérieur à la limite autorisée, devrait faire l’objet d’une procédure judiciaire.

Un accident qui rappelle le drame de Rohan


Cet accident n’est pas sans rappeler le drame de Rohan survenu le 1er août 2015. Quatorze adolescents s’étaient ce jour-là entassés dans une Citroën Berlingo. Quatre jeunes étaient décédés dans l’accident
Jugé en début du mois devant le tribunal pour enfants de Vannes, le conducteur, âgé de 17 ans, a été condamné à quatre ans de prison, dont trois avec sursis.
http://www.20minutes.fr/dossier/accident_de_la_route

dimanche 26 juin 2016

Bordeaux : un homme se jette du Pont de pierre

L'homme a pu être sauvé par des kayakistes et par la brigade nautique
Un homme a tenté de se suicider en sautant dans la Garonne depuis le Pont de pierre à Bordeaux samedi après-midi vers 17 heures.
Par chance, il a pu être secouru par des kayakistes puis par la brigade de police nautique qui l'a ramené sur la berge. L'homme qui a des antécédents psychiatriques a été conduit à l'hôpital Charles Perrens.
http://www.sudouest.fr/2016/06/25/bordeaux-un-homme-se-jette-du-pont-de-pierre-2413787-2780.php

vendredi 24 juin 2016

Niort : le forcené délogé par le RAID

Le forcené qui s'était retranché chez lui après avoir menacé les sapeurs-pompiers de Niort a été interpelé par les hommes du Raid de Bordeaux. Selon nos confrères de La Nouvelle République, il s'agirait d'un homme de 35 ans, souffrant de troubles psychiatriques.
L'alerte aurait été donnée par la personne suivant le suspect placé sous curatelle : elle s'inquiétait de ne pas pouvoir le joindre au téléphone. Prévenus, les pompiers se rendent au numéro 12 de la rue des Trois-Coigneaux, près de la gare de Niort, ce jeudi vers 17h30. Ils sont alors accueillis par un homme très agité muni au moins d'un couteau, d'un marteau et d'une batte de base-ball.
Toujours selon La NR, les hommes du Raid de la Gironde se sont déployés autour du domicile du forcené à la demande de la commissaire divisionnaire, Céline Grassegger. Elle n'aurait pas voulu mettre en danger la vie de ses hommes.
Les unités d'élite de la police nationale sont entraînées à passer les menottes aux personnes en proie à une crise de folie. L'assault n'a pas fait de blessé.
Une fois interpelé, le trentenaire a été transporté au service psychiatrique du centre hospitalier de Niort.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/poitou-charentes/deux-sevres/niort

Il a sauvé trois femmes de la noyade en 10 ans : l'émouvant récit de Kévin, policier à Quimper

Kévin Richard, affecté à la brigade VTT de Quimper, a reçu plusieurs décorations pour actes de bravoure. Son dernier en date : un nouveau sauvetage mercredi. Il raconte à MYTF1News.
Hasard ou destin héroïque ? En l'espace de 10 ans, Kévin Richard, policier de la brigade VTT de Quimper, a sauvé trois femmes d'une noyade dans l'Odet, le turbulent cours d'eau qui traverse Quimper.
Dernier acte de bravoure en date : ce mercredi. Une femme "fortement alcoolisée", tombée dans l'eau en tentant de récupérer son vélo, est victime d'une hydrocution. Elle est inconsciente. Sur le pont Max Jacob, lorsque Kévin et l'un des collègues arrivent, une trentaine de badauds sont sur place. Mais ce sont les deux agents qui plongent.
"Corpulente, les vêtements gonflés d'eau, elle coulait vers le fond, après avoir dérivé de longues minutes" en amont de la ville, rapporte à TF1News le policier de 36 ans. A contre-courant, les deux hommes parviennent à hisser la femme sur un rebord. "Plus de respiration, plus de pouls". Immédiatement, ils prodiguent les premiers soins (massage cardiaque et bouche-à-bouche). Hospitalisée, cette femme n'est désormais plus en danger. Mais elle a néanmoins été plongée en coma artificiel suite à des complications respiratoires.

"Il a même proposé de me rembourser mon portable !"
Modestement, le gardien de la paix raconte : "La configuration a fait que je n'étais pas loin quand l'alerte radio a été donnée". Mais Kévin Richard s'apparente plutôt à l'ange gardien des rivières de Quimper. Avant ce 22 juin, il avait déjà sauvé -certes toujours accompagné d'un confrère-, deux autres femmes. Deux tentatives de suicide cette fois. L'une en février dernier (eau à 8 degrés), l'autre en 2006. Avec toujours le même scénario : elles avaient dérivé jusqu'au centre-ville après un saut en amont. Les deux femmes, sexagénaires, avaient, surtout, "l'envie d'en finir". Mais seront ramenées sur les rives "sans se débattre".
Comment ces femmes qui voulaient mettre fin à leurs jours ont-elles réagi à un sauvetage venant contrecarrer leurs plans ? Comment Kévin Richard a-t-il, de son côté, vécu ces situations plus que singulières ? Là où l'histoire est belle, c'est que les deux femmes sont non seulement sont restées en contact avec leur sauveur, mais semblent être sorties de leur "détresse", nous confie le VTTiste. "L'une m'a écrit au commissariat pour me remercier et me dire qu'elle avait eu, depuis, des petits-enfants". Le gardien de la paix croise également et discute régulièrement avec le fils de l'autre femme. "Il est passé trois ou quatre fois au commissariat"(...). "Il a même proposé de me rembourser mon portable qui avait pris l'eau !".
"Le lendemain, c'est oublié"

En 2006, le héros de Quimper a reçu du préfet la médaille de bronze pour "acte de courage et de dévouement". En février, rebelote, avec la médaille d'argent cette fois. "De très belles récompenses", estime-t-il. Interrogé sur son ressenti au lendemain de son dernier sauvetage, il déclare que si "dans le feu de l'action, on est dopé à l'adrénaline, on a du mal à dormir le soir". Avant de nuancer : "Le lendemain, c'est oublié".
 

jeudi 23 juin 2016

Chute d'un toit : un jeune homme de 18 ans grièvement blessé

Un jeune homme de 18 ans a chuté du toit d'une maison abandonnée, cette nuit peu avant 2h du matin, route du Rhin à Strasbourg, a-t-on appris ce matin dans un compte-rendu des sapeurs-pompiers du Bas-Rhin.
A l'arrivée des secours, la victime était inconsciente et présentait une plaie à la tête, précise le compte-rendu.
Le jeune homme a été évacué médicalisé au CHU de Hautepierre.
http://www.dna.fr/actualite