vendredi 17 mai 2013

Allocations familiales : les ménages gagnant plus de 5000 euros seront pénalisés

Le réforme de la branche famille de la sécu devrait penaliser 15% des ménages, notamment ceux gagnant plus de 5000 euros par mois. Les allocations seront même divisées par quatre au-delà de 7000 euros de revenus.

Annoncé en février, la réforme des allocations familiales vit ses derniers débats avant une présentation probable en juin. Jean-Marc Ayrault compte donc suivre les recommandations du rapport Fragonard pour la modulation des allocations en fonction des revenus et le gouvernement devrait proposer un système de double plafond.
Le premier concernera les foyers avec deux enfants gagnant plus de 5000 ou 6000 euros par mois. Le deuxième touchera les ménages percevant 7000 euros ou plus de revenus mensuels. Ces derniers verront leurs allocations être divisées par quatre par rapport à l'attribution de base, soit 128,57 euros. En tout, 15% des familles seront pénalisées. Jusqu'alors, tous les ménages touchaient les allocations familiales, quelque soit leurs revenus.
Le chef du gouvernement a repoussé cette annonce d'un mois afin qu'elle se situe entre les remous provoqués par le mariage pour tous et la future remise en question des retraites avec les recommandations du rapport Moreau. En étalant les mesures dans son calendrier, le Premier ministre espère sans doute éviter une accumulation de mesures jugées anti-famille par certains.
Ramener à l'équilibre la branche famille de la sécu
L'objectif est de faire des économies pour ramener à l'équilibre la branche famille de la 
sécurité sociale, dont le besoin de financement est évalué à 2,2 milliards d'euros à l'horizon 2016. Cette première mesure ne devrait toutefois rapporter que la moitié de cette somme. Voilà pourquoi la prestation d'accueil au jeune enfant (Paje) et le complément familial de mode de garde sont également dans le viseur du gouvernement. 
Selon Le Figaro, l'idée "est de faire converger les différents seuils du Paje" : prime à la naissance ou à l'adoption, allocation de base, complément de libre choix d'activité, complément de libre choix du mode de garde. Le quotidien, citant la ministre des Affaires sociales et de la Santé Marisol Touraine, parle de "simplifier" le système
 

jeudi 16 mai 2013

Sécu : rembourser les assurés en fonction de leurs revenus

Pour rendre le système de Sécurité sociale plus juste, deux économistes proposent de moduler les remboursements des dépenses de soins de ville en fonction des revenus des assurés. Le même principe sera bientôt appliqué aux allocations familiales
L'idée risque de faire grand bruit. Deux économistes préconisent, dans un article publié par la revue de l'Insee Économie et statistique, que les dépenses de soins soient remboursées en fonction des revenus des assurés. Une suggestion qui rappelle l'une des propositions de Nicolas Sarkozy, en 2007, pour réformer la Sécurité sociale. Défendu par Bertrand Fragonard, président du Haut Conseil de la famille, ce dispositif n'avait finalement pas vu le jour.
Six ans plus tard, deux chercheurs relancent donc le sujet. «Jusque-là, chacun cotisait selon ses moyens et recevait selon ses besoins, explique Grégoire de Lagasnerie, co-auteur de l'article. Le but n'est pas de réduire le déficit de la Sécurité sociale, mais de réintroduire le principe de solidarité dans le système de remboursement des soins que les précédents gouvernements ont supprimé.» Bref, il s'agirait d'appliquer à l'Assurance-maladie la même philosophie que la réforme à venir du gouvernement sur les allocations familiales, à savoir diminuer celles versées aux ménages les plus riches. «Les montants restant à la charge des 10% des Français les plus pauvres représentent 8% de leurs revenus et 0,6% de ceux des 10% des Français les plus riches», explique le chercheur.
Pour réduire ces inégalités, les économistes suggèrent ainsi de réformer le ticket modérateur, à savoir la part restant à la charge des patients, et de l'appliquer en fonction des revenus des assurés et non pas indépendamment de leurs ressources, comme aujourd'hui. Cette proposition ne vaut pas pour les soins hospitaliers, beaucoup plus chers. Elle ne prend en compte que les soins de ville, à savoir les consultations chez les médecins, qui représentent 53% des dépenses de santé des Français en 2011, soit 96 milliards d'euros.
Les deux économistes proposent de fixer un plafond annuel comme il en existe déjà en Suède, en Suisse ou encore aux Pays-Bas. Plus les revenus de l'assuré sont élevés, plus ce montant est important et inversement. L'étude prend l'exemple d'un malade dont la dépense de soins est de 1200 euros par an et qui ferait face à un ticket modérateur de 30%. «Il paierait 360 euros par an, expliquent les deux chercheurs. Avec un plafond de 300 euros, l'Assurance-maladie prendrait à sa charge 60 euros.» Le système proposé, qui se veut plus juste, pourrait en plus avoir le mérite d'être moins gourmand en financement public...

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/05/16/20002-20130516ARTFIG00486-secu-rembourser-les-assures-en-fonction-de-leurs-revenus.php

Extension en .bzh. La date de lancement connue aujourd'hui ?

C'est officiel depuis mardi, la toile va voir arriver le « .bzh ». La Bretagne devient ainsi la première région française à disposer de son extension internet. Le point avec l'assocation qui a porté le dossier, installée à la Pépinière des innovations à Quimper et son président, David Lesvenan avant el point presse qui se tient aujourd'hui à Brest. Y sera annoncée la date de lancementou au moins précisé le calendrier.


D'où vient l'idée de cette extension ?
L'idée a été lancée en 2004 par le député Christian Ménard (UMP). Elle a été portée avec une pétition initiée par Michel Bolloré. Elle a assez vite atteint les 10.000 signatures. Nous en sommes aujourd'hui à 21.000. C'est la plus importante pétition en France portant sur une extension. L'association
www.bzh a été créée en 2008 et nous sommes installés à la Pépinière des innovations depuis 2010.

Quel est l'esprit de l'association ?
L'idée de départ c'est de regrouper les acteurs, aux niveaux national et international, au-delà des enjeux partisans. Nous sommes 300 adhérents et 15 à 20 personnes bénévoles. L'association est soutenue par la Région, des collectivités comme
Quimper-Communauté pour l'implantation territoriale et par le département de Loire-Atlantique. On y trouve des personnalités comme Christian Ménard et Françoise Louarn (UMP), moi (PS) comme président du directoire, Jean-François Le Goff (radical), Naïg Le Gars (UDB), Jean-Michel Le Boulanger (majorité régionale), Jakez Bernard (Produit en Bretagne), Jean Ollivro (Bretagne prospectives), le pôle Réseaux et Images, l'association des entreprises agroalimentaires de Bretagne...

Quelle est la signification de cette extension ?
On s'est basé sur quelque chose qui a du sens au préalable. On utilise un marqueur qui existe déjà, que les Bretons d'origine ou de coeur se sont appropriés. On le voit sur les autocollants sur les voitures, avec la petite bigoudène... Pourquoi un «.com » pour une recherche d'un séjour en Bretagne. Avec le «.bzh » vous envoyez un message aux internautes. Demain dans Google, les résultats vont remonter automatiquement lors d'une recherche sur la Bretagne.

L'enjeu est-il d'abord culturel, la recherche d'une identité régionale ?
C'est un enjeu régional avec l'identité culturelle et linguistique. Nous sommes soutenus par Diwan, Warl'Leur, l'Institut culturel de Bretagne. Nous ne sommes pas là pour revendiquer quelque chose de négatif. Nous sommes dans le même état d'esprit que Produit en Bretagne. Nous travaillons avec la Catalogne, précurseur avec «.cat ». C'est aussi un clin d'oeil numérique mais pas que... La Bretagne est reconnue pour sa recherche dans les télécoms et pourtant on constate un retard en matière d'usages, notamment dans les entreprises. Nous voulons fournir une extension de proximité pour les PME, pour certaines pour leur faire passer le cap d'une présence sur
internet. C'est un enjeu de croissance, de développement de l'économie générale et de création d'une économie numérique. C'est un formidable outil pour le monde de demain.

Après avoir obtenu le «.bzh », quelle vont être vos actions ?
Le dossier de candidature avait été déposé en juin 2012. L'Icann (
Internet corporation for assigned names and numbers) a donné son accord vendredi en même temps que l'extension de la ville de Paris. C'est une étape, nous avons encore des phases de négociations techniques avec l'Icann. Au sein de l'Icann, nous siégeons comme observateurs dans le collège des registres. Nous avons notre petit strapontin à côté de Google, Amazon ou Apple. Nous participons aussi à l'association européenne Euclid avec la Catalogne, l'Écosse, la Galice, le Pays basque. On participe au grand jeu de l'internet. Nous allons organiser régulièrement des réunions d'information et sur les enjeux pour les PME, nous allons travailler à diffuser la pratique.

À quand «.bzh » sur la toile ?
Nous tenons une conférence de presse jeudi à Brest. On pourra peut-être donner un calendrier à cette occasion.


http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/quimper/ville/bzh-un-clin-d-oeil-numerique-mais-pas-que-14-05-2013-2101740.php

mercredi 15 mai 2013

Inde : les médecins ont réussi l'opération d'une fillette hydrocéphale

Des médecins indiens ont réussi mercredi l'opération d'une fillette de 15 mois souffrant d'une maladie rare et dont le sort a suscité un élan de solidarité en raison de l'extrême pauvreté de ses parents.
Son histoire avait suscité un élan de solidarité en raison de l'extrême pauvreté de ses parents. Des médecins indiens ont réussi mercredi l'opération d'une fillette de 15 mois souffrant d'une maladie rare qui a presque fait doubler sa tête. "L'opération s'est déroulée parfaitement, beaucoup mieux que prévu", a déclaré Sandeep Vaishya à l'issue de l'opération de Roona Begum. "C'est un succès mais il est trop tôt pour dire comment sera la qualité de sa vie future", a-t-il ajouté, interrogé dans la salle d'opération d'un hôpital de New Delhi.
Roona Begum est née avec une grave anomalie neurologique qui se traduit par l'augmentation du volume des espaces contenant le liquide céphalorachidien et provoque une pression sur le cerveau. La circonférence de sa tête a ainsi atteint 94 centimètres, soit près de deux fois plus que la normale pour une enfant de son âge, empêchant la fillette de se tenir droite ou même de marcher à quatre pattes.
L'opération consistait en une "dérivation crânienne", la procédure habituelle dans ce type de pathologie consistant à drainer un excès de liquide céphalorachidien hors du cerveau. La diffusion de photos de la fillette prises par un photographe de l'AFP début avril dans une région reculée du nord-est de l'Inde, l'Etat du Tripura, avait suscité l'émoi de lecteurs et d'internautes à l'étranger. Certains avaient lancé une campagne de collecte de fonds pour financer son opération.
 

mardi 14 mai 2013

Vers l'arrêt des centimes d'euros

Tout plaide pour la suppression des pièces de un et de deux centimes d'euros, très onéreuses à produire, mais la réaction des citoyens pourrait être négative par peur d'une hausse des prix, a averti mardi la Commission européenne.

La Commission évalue à 1,4 milliards d'euros le coût de la frappe des pièces de 1 et 2 centimes d'euros depuis 2002. Mais elle met en garde. "La réaction des citoyens est partagée: les gens se disent attachés à ces piécettes et craignent un risque d'inflation si elle disparaissent, mais dans le même temps, ils ne les utilisent pas", souligne-t-elle.


http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/05/14/97002-20130514FILWWW00443-vers-l-arret-des-centimes-d-euros.php

lundi 13 mai 2013

Mali : le coup de gueule de la femme d'un otage

Soulignant que son mari et les autres otages seront bientôt détenus depuis plus de 1.000 jours, Françoise Larribe exige désormais des "résultats" à la France.
"On approche des 1.000 jours de détention maintenant, ça suffit". Lors d'une conférence de presse donnée lundi, Françoise Larribe, qui fut elle-même retenue par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) du 16 septembre 2010 au 24 février 2011, a fait part de son exaspération -Françoise Larribe est la femme de Daniel Larribe, enlevé avec Thierry Dol, Pierre Legrand et Marc Féret au Niger.
"On a observé un silence remarquable depuis deux ans mais cela n'a pas marché, alors on s'est dit qu'on allait passer de l'ombre à la lumière (...) On veut des résultats maintenant, ça suffit", a-t-elle insisté.   "Nous n'avons rien de concret, aucune confirmation, il n'y a pas de preuve tangible (...) Et on se demande tous les jours sous quel soleil ils vivent", a-t-elle ajouté en disant "craindre qu'ils meurent d'abandon".  Samedi, le président nigérien Mahamadou Issoufou a affirmé sur France 24 que les otages étaient toujours vivants, en reconnaissant ignorer leur lieu de détention -ils sont en fait probablement détenus au Mali.
Refus d'une intervention militaire pour les récupérer
Françoise Larribe refuse également que la France tente une opération militaire. "Il n'est pas pensable actuellement qu'on aille les chercher par la force, car on a vu, en d'autres temps et d'autres lieux, ce que ça a donné, et on veut qu'ils nous les ramènent vivants", a-t-elle dit.

Face à la situation, le comité de soutien a décidé d'alerter davantage l'opinion publique à travers une campagne de signatures sur internet (
www.otagesniger.fr) et un appel à un rassemblement devant la mairie de Marseille le 25 mai
 

dimanche 12 mai 2013

Bientôt des sites bretons et parisiens en .bzh ou .paris

Des sites en .paris et .bzh verront bientôt le jour, après l'autorisation donnée vendredi par l'organisme chargé de réglementer les noms de domaine internet, ont annoncé la ville de Paris et la région Bretagne, qui avaient déposé des candidatures pour ces deux extensions.
Bientôt, retrouvez www.bignou.bzh et www.bistrot.paris ! L'organisme chargé de réglementer les noms de domaine internet a autorisé la création de sites en  .paris et .bzh. Il s'agit des deux premières entités françaises dont la candidature pour l'attribution de nouvelles extensions a été retenue par l'Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), l'agence indépendante chargée de réglementer au niveau mondial les noms de domaine internet.

A l'instar de .paris et .bzh, les nouvelles extensions internet, qui doivent permettre à de nouveaux suffixes, comme .book, de côtoyer les classiques .org ou .com, doivent être lancées à partir de mi-2013.  Quelque 1900 dossiers de demandes pour de nouvelles extensions avaient été déposés en juin 2012, dont 54 en France, au terme d'un appel d'offres.

Cette opération est considérée comme l'une des plus importantes évolutions de la structure d'internet depuis des années. Elle va permettre à des entreprises, des organisations ou des collectivités de déposer leur propre nom ou marque, ou un nom plus générique. "D'ici quelques mois, en plus des .com ou .fr, il sera possible de réserver un nom de domaine en .paris. Cela permettra de disposer d'une adresse e-mail 'xxxxx@xxxxx.paris' et d'ouvrir un site internet http://www.monsite.paris", s'est félicitée la ville de Paris dans un communiqué. La capitale française figure "parmi les 200 premiers candidats" et est "l'une des toutes premières villes dans le monde à voir son dossier accepté par l'Icann", a relevé la municipalité. De leur côté, la région
Bretagne et l'association www.bzh ont souligné que c'est "au terme de près de 10 ans de travail et d'espoir", que "la Bretagne a l'autorisation de développer son extension internet 'Point bzh'".
Google pose une candidature pour le domaine .lol  
Si les candidatures auprès de l'Icann pour de nouveaux noms de domaine sont stratégiques en termes de marketing, elles sont aussi très coûteuses: les frais exigés pour la seule inscription s'élevaient à 185.000 dollars (soit 138.000 euros), auxquels il a notamment fallu ajouter des frais de "consulting", quasi incontournables pour monter un dossier extrêmement technique, rarement inférieurs à 100.000 euros.

Parmi les 54 dossiers français, une trentaine émane d'entreprises, dont
L'Oréal (14 demandes à lui seul), Airbus, Alstom, Club Med, Leclerc, Hermès, Canal+ ou la Maif. Cinq ont été déposés par des villes ou collectivités (.paris, .bzh, mais aussi .corsica, .alsace et .aquitaine). Au niveau mondial, la plupart des nouvelles extensions demandées (66%) sont de nature géographique (.miami, .nyc). Les plus convoitées sont .app (pour application), réclamées par 13 candidats (comme Google et Amazon), ainsi que .book, .blog, .pizza ou encore .beauty. Nombre de ces dossiers ont été déposés par des multinationales, telles qu'Apple, Mitsubishi ou IBM. Google a fait plus de 100 demandes, parmi lesquelles .google, .YouTube et .lol, le populaire acronyme pour "laughing out loud" (mort de rire).
 

samedi 11 mai 2013

Tarn : évasion d'un détenu d'un centre de détention pour mineurs

Un mineur détenu à l'établissement pénitentiaire pour mineurs (EPM) de Lavaur (Tarn) a profité du fait qu'il était sur un chantier de débroussaillage dans une commune proche pour s'évader samedi après-midi.
Les gendarmes ont déployé un important dispositif pour le retrouver. Mais pour l'heure, le fugitif est toujours introuvable. Un mineur détenu à l'établissement pénitentiaire pour mineurs (EPM) de Lavaur (Tarn) a profité du fait qu'il était sur un chantier de débroussaillage dans une commune proche pour s'évader samedi après-midi.

Une équipe cynophile est mobilisée et les recherches sont appuyées par un hélicoptère. Le jeune homme, âgé de moins de 18 ans, avait été envoyé dans la commune de Puylaurens, au sud-est de Lavaur, pour y travailler dans le cadre d'un chantier de débroussaillage lorsqu'il a réussi à prendre la fuite.   Selon des sources proches de l'enquête, le mineur a des attaches familiales à Toulouse.

L'EPM de Lavaur a été le théâtre d'évasions par le passé. Des jeunes s'étaient ainsi enfuis de l'établissement même en novembre et octobre 2012. Comme d'autres EPM en France, il a aussi été le théâtre d'incidents, notamment en mai 2011 avec une situation s'apparentant à une quasi-rébellion, selon les syndicats des personnels intervenant dans l'établissement.

Les EPM sont des établissements pour des mineurs de 13 à 18 ans, condamnés ou prévenus. Ils n'accueillent que quelques dizaines de jeunes fortement encadrés par l'Administration pénitentiaire, la Protection judiciaire de la jeunesse et l'Éducation nationale, avec pour objectif prioritaire l'éducation et la réinsertion.
 

Deux femmes sous contrôle judiciaire pour extorsion

Le commissariat central de Charleville-Mézières en a été avisé au début du mois d'avril : depuis plusieurs années, un habitant du quartier de Mohon se faisait extorquer de l'argent par une femme et son fils, appartenant tous deux à la communauté des gens du voyage, avec la complicité d'une voisine.
En 1998, le Carolomacérien, âgé de 60 ans, avait acheté un meuble aux gens du voyage, qu'il avait payé en plusieurs fois. Mais alors qu'il avait déjà largement perçu la somme due, le trio continuait à soutirer de l'argent (entre 300 et 700 euros chaque mois) à la victime, en profitant de sa vulnérabilité.
Et on peut penser qu'ils n'avaient pas l'intention de s'arrêter de sitôt puisque lors d'une perquisition, les policiers ont retrouvé un échéancier courant jusqu'en… 2020 !
En avril, les policiers de la brigade de sûreté urbaine sont parvenus à filmer la rencontre entre le trio et sa victime et mardi dernier, ils étaient présents à son domicile et ont assisté à la remise de l'argent, ce qui leur a permis de constater la réalité des faits et d'interpeller la femme, son fils et la voisine.
Si le fils a été mis hors de cause (il ignorait semble-t-il que l'achat avait déjà été largement payé), l'auteur principal et sa complice ont été placés sous contrôle judiciaire.
Selon les estimations faites par les policiers, le préjudice s'élèverait à 70 000 euros.


http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/deux-femmes-sous-controle-judiciaire-pour-extorsion

vendredi 10 mai 2013

Paris-Cherbourg : un train part avec 40 minutes... d'avance

Il y avait les trains en retard, voici les trains en avance. Un train reliant Paris Saint-Lazare et Cherbourg est parti jeudi 40 minutes avant l'horaire prévu et sans prévenir. Un changement d'horaire dû à des travaux, selon la SNCF qui affirme à MYTF1News que le manque d'information a été causé par un bug.
Le cas est assez rare pour être souligné. Un train partant de la gare Saint-Lazare à Paris vers Cherbourg est parti avec 40 minutes d'avance jeudi matin, ont rapporté plusieurs médias. Sans en avoir été informé, les voyageurs du train Intercités de 12h10 ont eu la désagréable surprise de voir partir leur train à 11h34.
"C'est un train dont l'horaire a été avancé en raison de travaux en Normandie, explique la direction régionale de Saint-Lazare à MYTF1News. On a informé nos voyageurs via des panneaux d'affichage mais il y a eu un bug informatique sur notre site Internet qui n'a pas été actualisé", détaille le porte-parole qui précise que ce changement d'horaire était prévu "depuis plusieurs semaines".
Si la direction régionale de la SNCF ignore combien de passagers ont été lésés, elle explique toutefois qu'il s'agit d'un train sans réservation dont le billet peut être consommé pendant deux mois. "Et s'ils le souhaitent, les voyageurs peuvent également se faire rembourser le prix du billet", ajoute le porte-parole de la SNCF.
D'importants travaux sont prévus sur les quatre prochaines années. Rien qu'en 2013, 1755 km de voies vont être renouvelés.