lundi 24 août 2015

Un policier se suicide, soupçonné de détention d’images interdites

Un policier strasbourgeois, soupçonné d’avoir téléchargé des images pédopornographiques et entendu à ce propos la semaine dernière par l’IGPN, s’est suicidé lundi dans son ancien commissariat

Ce brigadier de 35 ans, père de famille, avait été entendu le 18 août par l’IGPN durant quelques heures car il était soupçonné d’avoir téléchargé des images à caractère pédopornographique, a précisé cette source, confirmant des informations données par RTL.
Il avait été relâché peu après.
L’homme, qui venait tout juste d’être muté dans un nouveau service de la Direction de la sécurité publique du Bas-Rhin, s’est rendu lundi dans son ancien commissariat, dans le quartier du Neuhof à Strasbourg.
Il est entré dans le bureau d’un ancien collègue dont il est parvenu à subtiliser l’arme, avant de se tirer une balle dans la bouche, a-t-on précisé de source proche du dossier.
Le procureur de Strasbourg, Michel Senthille, s’est refusé à toute communication sur cette affaire. La Direction départementale de la sécurité publique a également décliné tout commentaire.
Des médias locaux avaient précisé la semaine dernière qu’une perquisition avait eu lieu à son domicile et que des dizaines d’images avaient été saisies, dont le caractère pédopornographique devait encore être confirmé.
Le parquet de Strasbourg avait été alerté dans le cadre d’une enquête internationale, avaient précisé ces médias.

http://www.ledauphine.com/france-monde/2015/08/24/un-policier-strasbourgeois-se-suicide-soupconne-de-detention-d-images-pedopornographiques

dimanche 23 août 2015

Un appel lancé pour retrouver un homme dépressif disparu

Un homme âgé de 58 ans est recherché depuis samedi matin par les gendarmes du Loiret. Domicilié à Nesploy, à l'est d'Orléans, le quinquagénaire souffre de dépression. Il a quitté son domicile sans argent ni téléphone portable. Les gendarmes lancent un appel à témoins. 
L'homme recherché mesure environ un mètre 80, il a les cheveux gris courts, et les yeux verts. Activement recherché depuis samedi matin par les gendarmes du Loiret, l'homme a quitté son domicile avec son véhicule : une Peugeot 307 grise, immatriculée : DS746BK.

La gendarmerie de Bellegarde invite toute personne ayant des informations permettant de retrouver l'homme ou son véhicule à la contacter, au 02 38 90 41 11.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/centre/loiret/un-appel-lance-pour-retrouver-un-homme-depressif-disparu-791767.html

Le restaurant d'altitude de luxe l'Alpette à Megève détruit par un incendie

Dans la nuit du samedi 22 au dimanche 23 août, le restaurant d'altitude de luxe l'Alpette à Megève a été victime d'un violent incendie. Vers 5 heures du matin, les flammes ont ravagé le bâtiment de 400 mètres². Ce matin l'incendie est maîtrisé mais de l'établissement, il ne reste que des cendres
C'était un de ces restaurants traditionnels mais très haut de gamme, sur les hauteurs de Megève. A 1900 mètres d'altitude sur le massif de Rochebrune, l'Alpette offrait une vue imprenable sur le massif du Mont Blanc.

De cet établissement de luxe, un chalet en bois de 400 mètres² sur deux étages, il ne reste rien. Le violent incendie survenu la nuit dernière à 5 heures du matin a tout ravagé. Ce matin sur le mont d'Arbois, les sapeurs-pompiers avaient maîtrisé les flammes mais l'opération était toujours en cours.


http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/haute-savoie/le-restaurant-d-altitude-de-luxe-l-alpette-megeve-detruit-par-un-incendie-791809.html

vendredi 24 juillet 2015

A 14 ans, il sauve un enfant de la noyade

Nicolas Baro, un jeune de Bon-Encontre, a sauvé un garçon de 6 ans, habitant la même commune, de la noyade, samedi dernier, dans un des bassins du parc de loisirs de Gondrin, dans le Gers. Un acte héroïque. En vacances chez ses grands-parents à Condom, il raconte son geste…
Il n'est pas prêt d'oublier ce samedi 18 juillet. Une journée, au départ, pourtant banale. Nicolas Baro, jeune ado de 14 ans, s'amuse avec sa sœur Laurine et deux autres copains dans un des bassins du parc de loisirs de Gondrin, dans le Gers. Il est venu de Bon-Encontre où il réside, passer la journée avec ses parents et des amis.
Sa journée pourtant va basculer dans un scénario tragique, peu avant 19 heures. «On a vu un enfant qui bougeait beaucoup dans l'eau», lâche Nicolas, «puis j'ai vite compris». Alors que sa sœur et ses copains partent alerter la MNS en surveillance, Nicolas ne réfléchit pas une seule seconde et se précipite vers l'enfant qui n'a pas pied à cet endroit. «On était à une profondeur d'un mètre cinquante. J'avais pied, lui non», se souvient-il.
Le jeune Lot-et-Garonnais, scolarisé au collège La Rocal à Bon-Encontre, revoit l'enfant «avec les yeux grand ouvert sous l'eau». Il réussit à l'attraper par un bras.

«Il bavait, il ne bougeait pas»

«Je lui ai mis la tête immédiatement hors de l'eau», explique-t-il timidement.Nicolas se dirige vers le bord du bassin et la MNS alertée arrive pour sortir l'enfant de l'eau. «Elle l'a pris pour le sortir. Il bavait partout. Il ne bougeait pas. Ça fait bizarre». Rapidement, l'enfant est pris en charge. L'équipe de surveillance de la base de loisirs lui prodigue les premiers soins relayés, quelques minutes après, par les pompiers de Gondrin et une équipe médicale du SAMU d'Auch venue en renfort. Le jeune enfant qui était accompagné de ses parents est évacué vers le centre hospitalier d'Auch. «Il y avait beaucoup de monde pour s'occuper de lui», poursuit Nicolas qui, quelques minutes plus tard, a raconté aux gendarmes ce qui s'était déroulé. Ces derniers le rassurent sur l'état de santé du jeune enfant âgé de 6 ans et demi.

«MNS ? Un jour j'aimerais bien…»

Puis, Nicolas rentre chez lui à Bon-Encontre. Il n'a pas eu de problème pour trouver le sommeil. «Mes copains, oui, ont eu plus de mal», lâche-t-il. Sportif accompli au RCBB (où il évoluera, la saison prochaine, en cadet) ou gymnaste également chez les Patriotes agenais et à Pont-du-Casse, il a accompli un geste héroïque. Sa rapidité et son action ont permis d'éviter peut-être un drame. «Pour moi, ça me semble normal ce que j'ai fait. Je suis heureux de lui avoir sauvé la vie», commente-t-il.
Pour la petite histoire, ce n'est que quelques jours plus tard qu'il apprendra que le jeune enfant habite comme lui à Bon-Encontre.
Plus tard, Nicolas rêve de devenir infirmier. «Ça fait un moment que j'ai envie de faire ça». Cette vocation n'est pas née en lui après son geste salvateur. Et MNS au bord des bassins ? «ça oui j'aimerais bien». Et à ne pas en douter — celui qui ne veut pas passer pour un héros — y songera fortement après sa majorité repensant, indéniablement, à ce 18 juillet.
En vacances à Condom, chez ses grands-parents, il est revenu, hier, à Gondrin pour la première fois. «C'était là à ce niveau», dit-il en montrant le bassin du doigt.
Pour l'heure, Nicolas n'a pas eu de contact avec la famille du jeune enfant. Mais c'est à lui d'apporter la conclusion : «Le plus important est qu'il aille bien».

En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2015/07/24/2149155-a-14-ans-il-sauve-un-enfant-de-la-noyade.html#PAqRft7C5b4jxxqk.99
 

Le bijoutier Francis Bec témoigne : «Braqués tous les deux avec un revolver sur la tempe»

Artisan-joaillier depuis 40 ans, Francis Bec est implanté depuis 1976 rue Mariès. Avec son employée, il a été braqué à main armée ce mercredi à 11heures. Hier, il travaillait à l'estimation du préjudice d'ores et déjà chiffré s à plusieurs milliers d'euros.
Francis Bec, comment s'est passé ce braquage mercredi matin? C'est la première fois que je suis victime d'un braquage dans toute ma carrière. C'est suffocant. Ce mercredi à 11 heures, j'étais affairé sur mon ordinateur à l'arrière de la boutique. Mon employée qui œuvre à mes côtés depuis près de trente ans, était au comptoir à la réception. Un homme est entré. Il est allé voir les vitrines. Entre-temps, une dame est venue pour du service après-vente. Et elle est repartie tranquillement.
Où était le second braqueur ?
Une fois la dame sortie, ma vendeuse a demandé au jeune ce qu'il souhaitait. Il voulait voir des chevalières. Elle lui en a montré deux et c'est là que son complice qui était dehors a pénétré dans le magasin pour l'aider à choisir. Le choix de la chevalière effectué, mon employée s'est dirigée vers le comptoir pour l'encaissement.
Et c'est là que tout a commencé.
Quand elle leur a tourné le dos, mon employée s'est fait prendre par le cou par derrière avec un revolver sur la tempe. Le gars lui a dit «si tu ne cries pas, on ne te fera pas de mal»
Et là, ils se dirigent vers l'arrière-boutique où vous vous situez?
Je n'avais rien entendu de leur arrivée jusque-là, ni vu ma salariée se faire braquer. C'est elle qui me l'a racontée par la suite. Le second braqueur m'a mis en joue à mon ordinateur à hauteur de tempe. Ils nous ont poussés tous les deux en direction de l'atelier de fabrication de bijoux, là où l'on travaille des pierres précieuses et du métal (or, argent). Je pense avoir réussi à appuyer sur le bouton de la télésurveillance.
À quoi ressemblaient ces deux hommes ?Tous les deux doivent avoir la trentaine. Ils ont opéré sans gants ni cagoules. Ils mesuraient 1,75 à 1,80m, plutôt athlétiques et nous ont braqués avec des armes de poing similaires à celles des policiers.
Une fois dans l'atelier où se situe votre plus gros coffre-fort, que s'est-il passé ? Pendant que l'un des deux braqueurs mettait en joue mon employée, le second s'est agenouillé près du coffre et m'a demandé ce que contenait les différentes étagères. C'est ce qui me fait dire que ce n'était pas des professionnels car ils voulaient plutôt des espèces et ne savaient pas trop quoi prendre. Ils posaient beaucoup trop de questions. L'un des gars a mis des pierres et de l'or dans son sac.
Et ensuite?
Ils ont demandé où se trouvait l'argent liquide. On leur a indiqué la caisse où se trouvait 30 €. Ils nous ont enfermés dans le placard à balais de l'atelier.
Vous avez tenté de résister?
J'ai cru qu'ils étaient partis et j'ai voulu sortir mais ils étaient encore là. Un braqueur m'a mis un coup de poing et m'a pris ma montre ainsi que celle de ma salariée.
Le préjudice est donc supérieur à deux chevalières, deux montres et le fond de caisse ?
C'est certain, je travaille à son estimation. Il y en a pour plusieurs milliers d'euros en comptant les pierres et l'or volés dans le coffre-fort
Pourquoi n'ont ils pas volé les montres et les chevalières et les bijoux dans les vitrines ?
Je ne sais pas d'autant plus que la vitrine des chevalières était grande ouverte.
Comment êtes-vous sorti du placard où ils vous avaient enfermés?
Après cinq minutes, j'ai explosé la porte. Je les immédiatement aperçus dans la rue d'en face. Je suis sorti de la bijouterie et c'est là que j'ai hurlé «au voleur» à plusieurs reprises.
Personne n'a essayé de les arrêter ?
Un témoin les a vus courir en direction de leur Clio de couleur blanche stationnée rue Catherinette. Il s'apprêtait à intervenir quand il a vu qu'ils étaient armés.
24heures après ce braquage, comment vous sentez-vous?
Comme moi, mon employée a été fortement choquée. Elle est en arrêt maladie pour quinze jours. J'ai nettoyé le magasin et l'atelier hier et je rouvrirai la bijouterie aujourd'hui.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/07/24/2149091-braques-tous-les-deux-avec-un-revolver-sur-la-tempe.html

jeudi 23 juillet 2015

Paris : Aloa, le bébé dauphin du Parc Astérix est mort

Agée de deux semaines, la plus jeune des deux bébés dauphin du Parc Astérix Aloa est décédée, suite à une dispute entre les femelles adultes, ce mercredi, selon une information du Parisien. La jeune femelle née le 8 juillet, est morte sur le coup, suite à un coup violent provoqué par l’une des femelles adultes du parc.

Le parc « n’a rien pu faire »

« L’équipe de Delphinarium, présente en permanence, n’a rien pu faire », explique le parc d’attractions. A leurs naissances, Brigitte Mercera, directrice du Delphinarium avait confié à BFM TV, que « quand il naît, le petit est très fragile, il faut que la mère s’occupe bien de lui, qu’elle ait du lait, que les autres grands dauphins ne l’embêtent pas trop, qu’il trouve ses repères ». Une bien triste nouvelle pour le parc. Baya, l’autre femelle, quant à elle, se porte bien.
http://www.20minutes.fr/paris/1656351-20150723-paris-aloa-bebe-dauphin-parc-asterix-mort

Sa tong se coince dans l'accélérateur, elle heurte une voiture de gendarmerie

Selon Nice Matin, une jeune femme a eu un accident mardi alors qu'elle conduisait en tongs.
Rapportée par le quotidien Nice Matin, la mésaventure d'une jeune femme à Peymeinade mardi, petite commune des Alpes-Maritimes, fera sans doute réfléchir beaucoup de monde. En effet, avec l'été, le débat sur la conduite en tongs revient toujours. Si elle n'est pas interdite par le Code de la route, la tong au volant peut être verbalisée si la police juge qu'elle est une entrave à la bonne conduite.

Mardi vers 15 heures, avenue de Boutiny, une jeune femme a perdu le contrôle de son véhicule et foncé dans la voiture qui la précédait. Manque de chance, il s'est avérée qu'il s'agissait d'une voiture de la gendarmerie. 
Fort heureusement, la conductrice et les deux femmes gendarmes n'ont été que très légèrement blessées.  D'après les premiers éléments, la conductrice à l'origine de l'accident, en tongs, se serait coincé le pied dans l'accélérateur. Les deux gendarmes ont eu quatre jours d'arrêt de travail pour de légères entorses aux cervicales.

Découverte dans la Meuse du cadavre d'un homme disparu près du Mans

Mardi soir, vers 20 h, un vététiste a fait la macabre découverte du corps sans vie d’un homme. Il était en partie dénudé. La victime a été retrouvée près de son véhicule, dans un chemin de terre traversant le massif forestier entre Tréveray et Biencourt au sud de Bar-le-Duc.
Situé à 3 km en direction de la D31, ce lieu, appelé la « tranche empierrée », est très fréquenté par les vététistes. Le jeune sportif a de suite donné l’alerte.
Arrivés rapidement sur place, les enquêteurs ont retrouvé la carte d’identité de la victime. Cela leur a permis de faire un rapprochement avec une personne disparue près du Mans (72).
Originaire de Mareil dans la Sarthe, l’homme âgé de 80 ans, était porté disparu depuis samedi matin. L’octogénaire avait pris sa voiture pour se rendre dans une boulangerie à Clermont-Créans, commune située à 3 km de son domicile. D’importants moyens ont été déployés pour tenter de le localiser. Un hélicoptère de la section aérienne de la gendarmerie de Tours a même survolé la zone proche de Mareil mardi. Quelques heures plus tard, il était retrouvé dans la Meuse.
À ce jour, aucun élément ne permet de savoir comment la victime, souffrant de troubles de la mémoire, s’est retrouvée à plus de 500 km de son domicile.
Le corps a été transporté à l’institut médico-légal de Verdun pour une autopsie. Contactée, la substitut du procureur de la République de Bar-le-Duc, Sophie Partouche, précise que le décès s’expliquerait par des raisons médicales. « L’octogénaire était diabétique. Il aurait été victime d’une hyperthermie. C’est une des raisons, pour laquelle, l’homme se serait déshabillé ».
Les proches du défunt avisés du décès sont arrivés en Meuse mercredi en fin de journée
http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2015/07/22/disparu-pres-du-mans-retrouve-mort-dans-un-bois-en-meuse

mercredi 22 juillet 2015

Chute mortelle d'un alpiniste dans le massif du Mont-Blanc

L'homme, âgé d'une trentaine d'années, a trouvé la mort au petit matin mercredi sur les arêtes de Rochefort, à environ 3900 mètres d'altitude. L'accident serait dû à une erreur technique.
L'alerte a été donnée par ses deux compagnons. Un alpiniste d'une trentaine d'années a fait une chute mortelle mercredi matin dans le massif du Mont-Blanc, a indiqué le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Chamonix.L'accident s'est produit à 4h30 du matin sur les arêtes de Rochefort, à environ 3.900 mètres d'altitude. Le jeune homme a dégringolé de 300 mètres avant de terminer sa course dans une crevasse sur un glacier suspendu. L'accident serait dû à une erreur technique.
  Les trois alpinistes n'étaient pas encordés. La victime est d'origine étrangère mais sa nationalité n'a pas été précisée.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/chute-mortelle-d-un-alpiniste-dans-le-massif-du-mont-blanc-8637579.html

mardi 21 juillet 2015

Ribécourt : deux mois avec sursis pour avoir frappé son père de… 77 ans

Il se présente seul à la barre. Cet hiver, il s’est séparé de sa compagne et est revenu vivre chez son père. Il décrit une cohabitation difficile. Un père — Joaquim, 77 ans, invalide — qui passerait son temps à le « courser dans les escaliers » avec sa canne et lui prendrait « tout l’argent de la Cotorep ». Antonio bénéficie de cette aide depuis plusieurs années pour des troubles psychiatriques. « Je crois que je suis schizophrène. Je prends un traitement depuis 15 ans. C’est mon père qui m’a rendu comme ça », explique-t-il. Le 24 juin, « après avoir bu trois bières », il demande 2 € à son père. Dispute, échanges de coups. Le père sort en trombe de la maison familiale, agite sa canne « pour appeler à l’aide ». Et s’effondre sur le trottoir. C’est un automobiliste qui prévient les secours. Depuis, Antonio vit « dans les bois ». « Dans un camping? », interroge la présidente à tâtons. « Non, dans la forêt », élude le prévenu. A la barre, rouge de colère, Joaquim ponctue toutes ses phrases en frappant le sol avec sa canne. Il assure que c’est son fils qui a lancé les hostilités. Antonio affirme le contraire. Le tribunal a tranché : deux mois avec sursis pour le fils.
http://www.leparisien.fr/oise-60