lundi 27 juin 2016

Bretagne: Un drame évité de peu après l’accident d’un fourgon surchargé

On a frôlé le pire dans la nuit de samedi à dimanche à Auray dans le Morbihan. Sortant de discothèque vers 2h15 du matin, six jeunes ont pris place à bord d’un véhicule utilitaire prévu initialement pour deux personnes. Le conducteur a alors perdu le contrôle du fourgon qui s’est renversé sur le côté, rapporte Ouest-France.

Quatre des six occupants ont été transportés pour examen à l’hôpital de Lorient. Le conducteur, qui présentait un taux d’alcoolémie supérieur à la limite autorisée, devrait faire l’objet d’une procédure judiciaire.

Un accident qui rappelle le drame de Rohan


Cet accident n’est pas sans rappeler le drame de Rohan survenu le 1er août 2015. Quatorze adolescents s’étaient ce jour-là entassés dans une Citroën Berlingo. Quatre jeunes étaient décédés dans l’accident
Jugé en début du mois devant le tribunal pour enfants de Vannes, le conducteur, âgé de 17 ans, a été condamné à quatre ans de prison, dont trois avec sursis.
http://www.20minutes.fr/dossier/accident_de_la_route

dimanche 26 juin 2016

Bordeaux : un homme se jette du Pont de pierre

L'homme a pu être sauvé par des kayakistes et par la brigade nautique
Un homme a tenté de se suicider en sautant dans la Garonne depuis le Pont de pierre à Bordeaux samedi après-midi vers 17 heures.
Par chance, il a pu être secouru par des kayakistes puis par la brigade de police nautique qui l'a ramené sur la berge. L'homme qui a des antécédents psychiatriques a été conduit à l'hôpital Charles Perrens.
http://www.sudouest.fr/2016/06/25/bordeaux-un-homme-se-jette-du-pont-de-pierre-2413787-2780.php

vendredi 24 juin 2016

Niort : le forcené délogé par le RAID

Le forcené qui s'était retranché chez lui après avoir menacé les sapeurs-pompiers de Niort a été interpelé par les hommes du Raid de Bordeaux. Selon nos confrères de La Nouvelle République, il s'agirait d'un homme de 35 ans, souffrant de troubles psychiatriques.
L'alerte aurait été donnée par la personne suivant le suspect placé sous curatelle : elle s'inquiétait de ne pas pouvoir le joindre au téléphone. Prévenus, les pompiers se rendent au numéro 12 de la rue des Trois-Coigneaux, près de la gare de Niort, ce jeudi vers 17h30. Ils sont alors accueillis par un homme très agité muni au moins d'un couteau, d'un marteau et d'une batte de base-ball.
Toujours selon La NR, les hommes du Raid de la Gironde se sont déployés autour du domicile du forcené à la demande de la commissaire divisionnaire, Céline Grassegger. Elle n'aurait pas voulu mettre en danger la vie de ses hommes.
Les unités d'élite de la police nationale sont entraînées à passer les menottes aux personnes en proie à une crise de folie. L'assault n'a pas fait de blessé.
Une fois interpelé, le trentenaire a été transporté au service psychiatrique du centre hospitalier de Niort.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/poitou-charentes/deux-sevres/niort

Il a sauvé trois femmes de la noyade en 10 ans : l'émouvant récit de Kévin, policier à Quimper

Kévin Richard, affecté à la brigade VTT de Quimper, a reçu plusieurs décorations pour actes de bravoure. Son dernier en date : un nouveau sauvetage mercredi. Il raconte à MYTF1News.
Hasard ou destin héroïque ? En l'espace de 10 ans, Kévin Richard, policier de la brigade VTT de Quimper, a sauvé trois femmes d'une noyade dans l'Odet, le turbulent cours d'eau qui traverse Quimper.
Dernier acte de bravoure en date : ce mercredi. Une femme "fortement alcoolisée", tombée dans l'eau en tentant de récupérer son vélo, est victime d'une hydrocution. Elle est inconsciente. Sur le pont Max Jacob, lorsque Kévin et l'un des collègues arrivent, une trentaine de badauds sont sur place. Mais ce sont les deux agents qui plongent.
"Corpulente, les vêtements gonflés d'eau, elle coulait vers le fond, après avoir dérivé de longues minutes" en amont de la ville, rapporte à TF1News le policier de 36 ans. A contre-courant, les deux hommes parviennent à hisser la femme sur un rebord. "Plus de respiration, plus de pouls". Immédiatement, ils prodiguent les premiers soins (massage cardiaque et bouche-à-bouche). Hospitalisée, cette femme n'est désormais plus en danger. Mais elle a néanmoins été plongée en coma artificiel suite à des complications respiratoires.

"Il a même proposé de me rembourser mon portable !"
Modestement, le gardien de la paix raconte : "La configuration a fait que je n'étais pas loin quand l'alerte radio a été donnée". Mais Kévin Richard s'apparente plutôt à l'ange gardien des rivières de Quimper. Avant ce 22 juin, il avait déjà sauvé -certes toujours accompagné d'un confrère-, deux autres femmes. Deux tentatives de suicide cette fois. L'une en février dernier (eau à 8 degrés), l'autre en 2006. Avec toujours le même scénario : elles avaient dérivé jusqu'au centre-ville après un saut en amont. Les deux femmes, sexagénaires, avaient, surtout, "l'envie d'en finir". Mais seront ramenées sur les rives "sans se débattre".
Comment ces femmes qui voulaient mettre fin à leurs jours ont-elles réagi à un sauvetage venant contrecarrer leurs plans ? Comment Kévin Richard a-t-il, de son côté, vécu ces situations plus que singulières ? Là où l'histoire est belle, c'est que les deux femmes sont non seulement sont restées en contact avec leur sauveur, mais semblent être sorties de leur "détresse", nous confie le VTTiste. "L'une m'a écrit au commissariat pour me remercier et me dire qu'elle avait eu, depuis, des petits-enfants". Le gardien de la paix croise également et discute régulièrement avec le fils de l'autre femme. "Il est passé trois ou quatre fois au commissariat"(...). "Il a même proposé de me rembourser mon portable qui avait pris l'eau !".
"Le lendemain, c'est oublié"

En 2006, le héros de Quimper a reçu du préfet la médaille de bronze pour "acte de courage et de dévouement". En février, rebelote, avec la médaille d'argent cette fois. "De très belles récompenses", estime-t-il. Interrogé sur son ressenti au lendemain de son dernier sauvetage, il déclare que si "dans le feu de l'action, on est dopé à l'adrénaline, on a du mal à dormir le soir". Avant de nuancer : "Le lendemain, c'est oublié".
 

jeudi 23 juin 2016

Chute d'un toit : un jeune homme de 18 ans grièvement blessé

Un jeune homme de 18 ans a chuté du toit d'une maison abandonnée, cette nuit peu avant 2h du matin, route du Rhin à Strasbourg, a-t-on appris ce matin dans un compte-rendu des sapeurs-pompiers du Bas-Rhin.
A l'arrivée des secours, la victime était inconsciente et présentait une plaie à la tête, précise le compte-rendu.
Le jeune homme a été évacué médicalisé au CHU de Hautepierre.
http://www.dna.fr/actualite

mercredi 22 juin 2016

Un petit garçon se noie dans la piscine familiale près de Charleville-Mézières

L’accident s’est produit vers 15 heures ce mercredi dans la piscine privée des parents du petit garçon.
Les secours ont dû réanimer le garçon qui serait âgé de 3 ans durant près de 1 h 30, avant son évacuation vers le centre hospitalier de Manchester. La petite victime est décédée à l’hôpital de Charleville-Mézières peu après son admission.
Une enquête de la gendarmerie de Charleville-Mézières est en cours pour déterminer les causes de ce drame
http://www.lunion.fr/node/751810

Le cycliste en état de mort cérébrale

Alors qu’il roulait sur la piste cyclable qui longe la route du lac en direction d’Aix-les-Bains, lundi vers 16 heures, Christian Bueno, âgé de 58 ans, était entré en collision avec un skateur en roller. Touché grièvement à la tête, il avait été transporté dans un état critique au CHU de Grenoble. On a appris, hier, que son état de santé ne s’est pas amélioré. Selon nos informations, il n’a pu être ranimé et a été déclaré en état de mort cérébrale.
Manque de chance, ce jour-là, le skater en roller n’avait pas pu emprunter la voie sur berge, rendue impraticable par les dernières grosses précipitations. Il avait donc circulé sur la piste en bordure de route où le drame s’est joué
http://www.ledauphine.com/savoie/2016/06/21/accident-mortel-pres-de-la-frontiere

Un détenu libéré faute d'escorte pour pouvoir le conduire à son procès

Ce mardi, le procureur de la République de Brest a déclaré qu'un détenu, jugé pour trafic de stupéfiants, avait été libéré faute d'une escorte judiciaire jusqu'à son procès. Ce dernier a regretté un premier cas de "libération intempestive" dû à une multiplication des dysfonctionnements dans le transfèrement de détenus entre prison et tribunal.
On appelle ça une "libération intempestive". Ce mardi, un homme qui devait être jugé pour trafic de stupéfiant a été remis en liberté faute de pouvoir être escorté jusqu'au tribunal pour assister à son procès.

"Aujourd'hui, nous avons eu à l'audience correctionnelle pour la première fois (...) une libération, que je qualifierai d'intempestive, pour un défaut d'extraction", a indiqué le procureur de la République de Brest, Éric Mathais, lors d'une conférence de presse. Le quotidien Ouest-France précise que cette même affaire avait déjà été renvoyée deux fois, dont une à cause du même problème.
Une organisation "incompréhensible"

Le dispositif est entré en vigueur le 1er mai au sein des juridictions du ressort de la cour d'appel de Rennes, dont dépend le tribunal de Brest. Il prévoit la création de pôles de rattachement d'extractions judiciaires (PREJ) chargés du transfèrement des détenus. Le tribunal de Brest dépend du PREJ de Lorient, compétent également pour les tribunaux de Lorient, Vannes et Quimper.
"Cette organisation est assez incompréhensible", a dénoncé M. Mathais, expliquant que lorsqu'un détenu de la maison d'arrêt de Brest devait être transféré au tribunal, c'était des fonctionnaires de Lorient, à 135 km de là, qui devaient s'en charger. 
 Depuis le 1er mai, "quasiment dans un cas sur deux l'administration pénitentiaire nous dit qu'elle n'est pas en mesure de procéder à l'extraction", a assuré M. Mathais, indiquant que de ce fait 27% des audiences prévues avaient dû être renvoyées.
 

lundi 20 juin 2016

Près du Havre : un automobiliste découvert dans le coma dans une cour d'habitation

Il est environ 3 ou 4 heures cette nuit, lorsque deux habitants d'une maison située au Hameau de la Forge, sur la commune de Lanquetot, près de Bolbec, sont réveillés par un bruit important.
Ils habitent en bordure d'une route fréquentée et bruyante. Aussi : ils ne prêtent pas une attention particulière à l'évènement et se rendorment.
A leur réveil, vers 7 heures ce lundi matin, le couple découvre avec étonnement une voiture dans leur cour. Un homme est au volant. Ils le pensent endormi et appellent les secours.
Le conducteur est en fait dans le coma et souffre d'un traumatisme cranien important. Il a été transporté au centre hospitalier Jacques Monod du Havre avec l'hélicoptère de la sécurité civile Dragon 76.
L'enquête policière devrait permettre d'en savoir plus  sur les circonstances de cet accident. 


http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/seine-maritime/le-havre/pres-du-havre-un-automobiliste-decouvert-dans-le-coma-dans-une-cour-d-habitation-1028611.html

jeudi 16 juin 2016

Dordogne : il cachait quatre kilos de drogue dans la cave de sa belle-mère

L'homme a été jugé mercredi à Périgueux. Le cannabis sentait tellement fort qu'il a finalement été repéré par des gendarmes
Nounou un jour, nourrice toujours. Une sexagénaire, habitante de Lisle, en Dordogne, comparaissait mercredi devant le tribunal correctionnel de Périgueux aux côtés de son gendre, pour détention de cannabis.
Le trentenaire, résidant à Villetoureix, également en Périgord, était poursuivi pour transport, usage, détention et importation de stupéfiants.
L'affaire remonte à l'automne 2015, lorsque les gendarmes de Lisle distinguent une forte odeur de cannabis émanant d'une cave de la commune. Chez la sexagénaire, originaire du Pas-de-Calais, ils découvrent 4 kilos de têtes de cannabis répartis dans des boîtes.
« Je n'ai pas voulu donner son nom en garde à vue car je lui fais confiance, je le connais depuis tout petit, j'étais sa nounou. Je savais qu'il allait venir se dénoncer », a-t-elle expliqué.
Fumeur depuis ses 17 ans, le prévenu, monteur de pylônes, assure qu'il a cessé sa consommation de cannabis depuis le printemps dernier.

Dépassé par le rendement

« J'avais fait pousser 10 graines que j'avais achetées en Espagne, je ne pensais pas que cela ferait 4 kilos, a-t-il expliqué mercredi à la barre. Je l'ai déposé chez ma belle-mère, car cela commençait à sentir fort chez moi et je ne voulais pas que mes enfants en subissent les conséquences. »
Contrairement à sa belle-mère, son casier n'est pas vierge : il présente quatre condamnations dont une pour usage de stupéfiants.
La défense a mis en avant les valeurs de « famille et de travail », partagées par les prévenus
Anne-Claire Galois, représentante du ministère public, a regretté que le prévenu ait « fait le choix de mettre en difficulté sa belle-mère plutôt que sa famille ». La défense, assurée par Marie-Pierre Boutot, a mis en avant les valeurs de « famille et de travail », partagées par les deux prévenus. « C'est malgré elle qu'elle se retrouve devant vous », a exposé l'avocate.

Des peines de sursis

Des arguments qui ont pesé puisque le tribunal a sensiblement allégé les réquisitions. Le trentenaire a été condamné à deux mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve d'un an, avec obligation de soins. Sa belle-mère, à nouveau nourrice, écope d'une amende de 500 euros avec sursis.

http://www.sudouest.fr/2016/06/16/le-cannabis-sentait-trop-fort-2402069-1910.php